Soul Keeper – Tome 8 – Tsutomu Takahashi

Kubo ne peut plus s’arrêter. Le premier ministre a décidé de l’aider à quitter sa noirceur quitte à en perdre la vie. Y a t’il un espoir pour sauver le pays du nucléaire?

4e de couverture
Afin de sortir Sawako de sa prison infernale, Kasuga a dû utiliser une importante partie de son énergie vitale restante. Désormais plus proche que jamais de la mort, il doit toutefois trouver un moyen de purifier le mal qui ronge encore Kubo avant de tirer sa révérence, sans quoi tous ses efforts pour sauver l’avenir du Japon auront été en vain. Avec l’aide de Riyon, Kasuga prépare donc une attaque finale afin de purifier son adversaire. Mais pour affronter celui-ci, il va devoir se rendre directement sur son terrain : dans le monde des ténèbres ! Ne manquez pas la conclusion de cette incroyable fresque mystique dans le huitième et dernier volume de Soul Keeper !

Mon avis
Tsutomu Takahashi propose une fin assez complète pour l’ultime tome de sa série. On s’était arrêté à Riyon qui affrontait Kubo et qui a sauvé Sawako. Est-il possible d’arrêter cet être maléfique? On n’en doute nullement que oui. On ne savait pas encore totalement comment. Le jour de l’enterrement de son fils et de son ami politique, Kubo n’est pas loin. Le premier ministre y va et est prêt à tout pour le sauver de lui-même. Même sa petite soeur est présente pour donner un coup de main afin de favoriser la réussite. A trois, ils vont y réussir et le sortir de sa torpeur. Le souci de cet effort repose sur les conséquences directes avec la mort de ces individus pour sauver l’ennemi. Par chance, la relève est là pour redresser le pays et faire attention avec Fukushima. L’angle du nucléaire est passé au second plan pour laisser plus de place au fantastique. Le projet de sauver le Japon reste quelque chose en suspens. Le premier ministre à fait de son mieux et c’est tout. Bien entendu, tout se clôture dans un joli happy end où chacun à le droit à un nouveau départ. Le sujet sensible permettait de donner de l’intensité au récit, rien de plus. Il est aussi le symbole d’un pays qui s’interroge encore sur le danger du nucléaire. C’est pour cela que le mangaka laisse une porte ouverte en disant qu’il y a une bombe caché. Un point de vigilance à garder à l’esprit.

Une fin simple et efficace qui permet à tous ou presque de tourner une page.

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