
Il n’est pas facile de toujours porter la colère. Le pardon peut changer les choses pour se sentir mieux. Il n’est pas facile de changer de posture.
4e de couverture
Pardonner peut-il nous aider à surmonter les traumatismes, la douleur, la perte ? Peut-on pardonner spontanément, sans conditions, ou bien est-ce le résultat d’une décision et d’un travail psychologique ?
Doit-on tout pardonner ? Cela peut-il nous apporter la paix intérieure… voire une meilleure santé ?
Notre capacité à pardonner dépend des modèles d’éducation que nous avons eus, ainsi que de notre système de fonctionnement exécutif cérébral : plus celui-ci est opérant, plus nous serons capables de pardonner et de trouver la paix émotionnelle.
À travers les études sur le fonctionnement du cerveau et sur la santé mentale, des exemples de victimes et de personnes inspirantes, ce livre explore toutes les facettes de cet engagement singulier, les conditions qui le rendent possible et ce qu’il nous apporte : nous réconcilier avec les autres et avec nous-mêmes.
Mon avis
Quand un regarde la couverture, on vient à se demander s’il n’y a pas un angle religieux. Le pardon est un outil très utilisé pour le prosélytisme. Alors, quand on se plonge dedans, il faut rester sur ces gardes. Eyrolles proposent des choses sérieuses sans trop être partisan. On voit que le livre est une traduction. L’épaisseur montre que l’on va vite faire le tour. Ainsi on sait que l’on ne perdra pas trop de temps. Le contenu est très large et généraliste. On a le droit à de belles pensées sans vraiment avoir d’outil concret à mettre en pratique. Le pardon c’est bien et les gens se sentiront mieux. Aucune histoire de ce fameux pardon, la récupération cutluelle, les limites avec les manipulations, les différentes approches théoriques… rien de cela n’est apporté. On voit de jolies dessins précis avec des couleurs chaudes et quelques explications. Après avoir refermé l’ouvrage, il est difficile de définir ce qu’il en reste concrètement. Cela fait pensé à un livre d’une collection à destination d’un public qui a envie d’aller mieux. Le sérieux est là car le premier nom sur la couverture est celui d’un docteur. Docteur en santé ou docteur avec un bac +8, on n’en sait rien. Les auteurs ne sont pas présentés. L’oubli marquera cette lecture qui n’a pas été très convaincante.
Une lecture qui montre un besoin dans la société actuelle basée beaucoup sur la compétition et la performance, menant à la souffrance mentale. Pour s’en sortir, le pardon est-il la solution pour avancer dans la vie sereinement?
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