La solitude est quelque chose qui pèse vraiment sur le quotidien. Lu en sait quelque chose d’autant plus depuis qu’elle a vu un garçon de dos proche d’une falaise. Une rencontre vient changer profondément son univers et qui lui fait découvrir la musique.

4e de couverture
À Taïwan, Lu et Nanjun se rencontrent au sortir de l`adolescence autour de leur passion commune pour la culture japonaise, de Haruki Murakami aux grandes figures de la pop.
Subtile chronique douce-amère d`un premier amour qui vibre entre Taïwan et Tokyo, The Song about Green séduit par sa maturité graphique et sa justesse.

Entre Haruki Murakami et Inio Asano, le manga du XXIᵉ siècle a trouvé une nouvelle voix : Gao Yan

Mon avis
Quand on regarde la couverture, quelque chose de doux et délicat émerge. Notre curiosité est piqué. Qu’est-ce qui donne ce sourire rayonnant à cette jeune femme? Qu’elle est son lien avec le tourne disque et le disque qui tourne? Et ce chat, quelconque qu’apporte t’il? Une fois que l’on ouvre le manga, on est plongé dans une histoire d’une grande douceur et sensibilité. Lu est gentille et suis ce qu’on lui demande de faire. Mais quand elle doit partir à l’université, elle décide de quitter le cocon familiale. Depuis qu’elle a vu un jeune homme au bord d’une falaise qui semblait profondément triste, il hante ses cauchemars. Surtout qu’elle est persuadée qu’il s’est suicidée. Peut-être qu’elle aurait pu éviter cela en lui adressant la parole. Et si?? Cela l’a hante et n’ose en parler à personne. Elle passionnée d’écriture, n’arrive plus à poser un mot. Les cours l’ennuient profondément car elle veut se retrouver. Puis le hasard, lui fait rencontrer Nanjun, un garçon simple et généreux. Il lui ouvre son monde rempli de musique surtout avec Inio Asano, de mots avec certains livres d’Haruki Murakami et de la culture japonaise. Il lui redonne de la joie, de la confiance et l’envie d’avoir de nouveaux souvenirs. Le récit est relativement lent pour mieux nous mettre au plus prêts des deux personnages centraux, de leur nostalgie et de leur mélancolie. On se souvient de nous quand on était jeune, le début des études avec ce champ d’incertitudes qui n’en finissait pas. Il fallait s’accrocher à des petites choses qui nous donnaient envie d’aller plus loin, d’oser, d’assumer d’être différents… Une pépite réconfortante qui donne envie d’aller plus loin pour savoir comment ce petit doudou de lecture va se cloturer.

Une lecture lente, douce, pleine de notes et de mots qui amènent à changer notre regard sur ce qui nous entoure.

L’avis Les Blasblas de Tachan : « Ainsi entre Taipei et Tokyo, entre littérature et musique, entre adolescence et âge adulte, la ballade proposée par Gao Yan fut aussi belle que touchante, aussi simple qu’intime pour nous. On s’y retrouve, on s’y confond, on s’y noie et avec combien de délice. C’est une superbe histoire simple et universelle qui résonne en chacun et rappelle des souvenirs. Si vous êtes aussi nostalgiques de vos jeunes années, si vous vous cherchez aussi, venez à la rencontre du récit si bienveillant de Lu. Ça va fera un bien fou ! »

3 réponses à « The song about green – Tome 1 – Gao Yan »

  1. Avatar de belette2911
    1. Avatar de noctenbule

      Attention c’est en 2 tomes. J’ai hâte de trouver la suite.

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