Marblegen – Tome 2 – Le vénérable Tanzang – Sylvain Dos Santos, Antoine Morel, Noé Monin et Linda-Laure Greff

Sam se sent un peu à part de ces amis. Eux peuvent agir avec leurs Marblegens et pas lui. Mais les choses peuvent changer quand un évènement inattendu arrive.

Cosmo et Aïssa, alchimistes, s’entraînent durement avec leurs Marblegens. Ils arrivent de mieux en mieux à combiner leurs animaux. Sam est un peu jaloux. Il n’a pas été choisi. Un être ordinaire est arrivé à entrer en communication avec les esprits. La légende de Tanzang reste la seule histoire témoin de cet évènement extraordinaire. Quelle chance que bientôt les Marblegens de ce vénérable vont être exposés au musée. Seulement voilà, des voyous ont décidé de les dérober et les utiliser à mauvais escient. Ils ne vont pas rester à rien faire. Sam a un bon sens de l’observation et identifie les cambrioleurs. Toutefois, ils l’enlèvent. Qu’importe, il se bat comme un ours et crie de toute ses forces. Les esprits doivent servir des causes nobles. Grâce à sa détermination et sa bonne volonté, il arrive à convaincre ces idoles : Pigsy, le glouton céleste, Sandy, le sage des sables, Tanzang et Monkey, le singe fou. Lui aussi maintenant vit une aventure incroyable et devient aussi une personne exceptionnelle.

Après avoir connu le succès en dessin animé, Marblegens revient en bande dessinée. Après un premier tome où l’on suit les deux héros principaux : Cosmo et Aïssa, la suite nous fait rencontré Sam. Ce n’est parce que l’on n’est pas alchimiste que l’on ne sert à rien. Et surtout que l’on possède aucun don. Notre héros va montrer qu’être à l’écoute, le respect, la bienveillance sont les clés de la réussite et l’imprévu positif. Le message du bien et de l’éthique gagne sur la malveillance et le profit. Sylvain Dos Santos et Antoine Morel amènent les choses de façon très ingénieuse façon monter le suspens de façon progressive et dense. On se laisse prendre au jeu et les pages se tournent avec beaucoup de plaisir. Les références aux légendes ne sont pas sans évoquer le livre chinois autour de Sun Wukong, le singe blanc sans référence religieuse. Noé Monin apporte beaucoup de dynamisme dans son trait entre le dessin animé et le manga. Puis les couleurs de Linda-Laure Greff complète à merveille le graphisme avec ces teintes très vives et très nets. Une collaboration efficace qui donne du peps à tout un récit palpitant et adorable. Que vouloir de plus?

Une adaptation de qualité comme il est bien rare d’en lire. Vos enfants vont adorés.

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