Studio Danse – T. 12 – Par Béka et Crip

Seriez-vous capable de vous passer de danser ? Julie, Capucine et Alia, elles ne le peuvent pas car c’est cela qui donne du sens à leur vie. Pour cela, sont-elles capables de toute les folies ?

Quand la danse est votre véritable et unique passion, vous avez forcément des idoles comme les danseuses étoiles. « Elle passe son temps à danser ! A Londres, Tokyo, Séoul, New-York… » Le rêve ultime même si cela demande beaucoup de sacrifices. Qu’importe car la danse est plus forte que tout et soulage aussi bien la douleur que la tristesse. C’est d’ailleurs pour cela que Julie, Capucine ou Alia ne se consacrent pas uniquement qu’à un seul type de danse. Les façons de laisser son corps s’exprimer peuvent même s’inspirer du quotidien. La professeure de hip-hop ne pourra dire le contraire. Elle créée une chorégraphie nommée « Je chercher mes clés » qui remporte un petit succès. La danse s’est une autre façon de concevoir le travail ensemble aussi. Ce n’est pas Maya qui pourra dire le contraire. Sa mère l’a inscrit en danse classique pour la changer du basket, qu’elle adore. Les concepts de rivalité, compétitivité sont d’un autre ordre. C’est bien difficile pour elle de les assimiler ce qui créer des situations pleines de quiproquos. Grâce à cela, l’ennui n’a pas le temps de s’installer pour laisser place à la bonne humeur. Le point commun entre ces deux activités, est la possibilité de se faire de très bonnes copines.

Dans la catégorie danse, les albums jeunesses ne manquent pas. « Studio danse » reste une référence avec ce douzième tome, car les créateurs savent mêler humour et passion. Les jeunes danseuses se retrouvent d’une manière ou d’une autre dans ces représentations un poil caricatural et très normatives. Ce qui est souvent le cas chez Bamboo Edition.  Et c’est aussi ce que recherche le lectorat dans ce genre de bd humoristique. Crip dompte parfaitement l’univers de la série avec 16 albums. Son trait et sa structure classique rassurent et ne bousculent pas les codes. Maële Cosson propose de son côté des couleurs chaudes et chaleureuses en totale adéquation avec le scénario de BeKa. Bertrand Escaich et Caroline Roque qui se cachent sous le pseudo de BeKa maîtrisent à la perfection les gags sur 1 ou 2 pages. Une formule gagnante qu’ils appliquent également à leurs séries « Les rugbymen » ou « Le jour où… ». Un quatuor de talent qui séduit les demoiselles aussi bien dans la pratique de la danse, dans la relation avec leurs amies et ennemies, la famille sans oublier les garçons, bien entendu. L’amour toujours présent en toile de fond. Et cela peut revêtir les relations avec les garçons (hétéronormés) mais aussi avec les parents et sœurs, présents dans toutes les situations. Aucun doute que ce tome ravira les fans toujours aussi présents d’année en année.

Une lecture sympathique et rapide qui saura faire rire et sourire les fans du genre.

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