Goodnight, I love you – Tome 2 – John Tarachine

Ozora suit les consignes que sa mère lui a laissé après sa mort. Malgré ses rencontres, ses voyages, il n’arrête pas de ruminer en pensant à rentrer chez lui. Va-t-il s’apercevoir de la belle opportunité qu’elle lui offre ?

Avant de se rendre à Amsterdam, Ozora fait une halte à Bruxelles. Il se sent un peu perdu car au final, il ne sait pas vraiment se débrouiller tout seul. On l’a toujours aidé quand il était au Japon. A l’étranger, il doit faire autrement surtout qu’il ne parle pas l’anglais. Comme il a de la chance, en Belgique il rencontre un japonais avec qui il passe une journée. Ensemble, ils découvrent la ville aussi bien sur le plan culturel que gustatif. Son copain d’une journée poursuit son voyage. Ozora se retrouve à nouveau seul et doit réfléchir à la suite. Il se rend tout de même à Amsterdam car il doit y retrouver quelqu’un qui va lui donner une autre lettre de sa maman.  Une fois en ville, il est charmé par cette architecture si particulière. La personne qu’il devait voir est mort et sa mère aurait été sa maîtresse. Est-ce possible ? Il faut qu’il en discute avec son frère. Lui doute aussi de cela, il y a toujours plusieurs facettes à une histoire. D’ailleurs, il hésite toujours à aller au mariage de son père dont il n’a aucun souvenir. Faut-il qu’il reprenne sa vie comme avant pleine d’ennui et de contrainte ? L’avantage c’est qu’au moins, il n’y a pas d’imprévu et il reste dans une zone de confort. Le message de sa mère avant de mourir n’était-il pas qu’il faut profiter de la vie, de voyager, de rencontrer de nouvelles personnes ? Le jeune homme ne sait pas comment faire. Et quand un ami du Japon qu’il rencontre par hasard lui propose d’aller en Italie, il lui répond par la positive. Pas tout de suite et de façon franche, mais tente l’aventure tout de même. En plus, son frère et un invité surprise, vont le retrouver là-bas.

Un voyage initiatique qui ne fait que débuter pour le personnage principal : Ozora. Il n’est pas trop attachant car il n’arrête pas de se plaindre. Il est tout seul, personne ne l’aime, il a été abandonné par son papa, il n’a pas vraiment d’amis, certaines proches ne sont pas venus à l’enterrement de sa mère et c’est pas gentil…. Inlassablement, il ressasse ce qui ne va pas et veut rentrer chez lui. Calimero voit tout en noir et nous lasse. Pourtant, il a la chance de pouvoir voyager, ce qui n’est pas donné à tous, d’autant plus quand on vient du Japon. Il doit faire face à d’autres cultures et d’autres façons de se comporter, de voir le monde… Heureusement que les personnages qu’il rencontre sont pleins d’énergie, de courage, de bienveillance pour lui secouer un peu les puces. Espérons que dans le prochain tome sera plus dynamique et que le bureau des pleurs va fermer ces portes. Peut-être qu’il prendra son courage à deux mains pour poser des questions à qui de droit pour avoir des réponses et éviter de lamenter comme un ado qui subit sa première montée d’hormones. Un souffle d’énergie, de positivisme est nécessaire pour aller au bout de cette courte série. La notion de famille va prendre un nouveau sens pour lui s’il accepte qu’il n’est plus un enfant de 10 ans qui vit seul avec sa moman. Trouvera t’il le chemin de la rédemption qui fera de lui un homme et plus un enfant ? Suspens.

Un tome qui donne envie de poursuivre le chemin aux côtés d’Ozora pour qu’il puisse grandir.

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