Les mythics – Tome 1 – Yuko – Patrick Sobral, Patricia Lyfoung et Philippe Ogaki

Le mal vient de réapparaître et il faut un être spécial pour lutter contre lui. La jeune Yuko, une jeune fille presque ordinaire a été choisie. Saura-t-elle faire revenir la paix ?

Dans un futur proche, l’Homme va enfin pouvoir mettre le pied sur Mars. Durant l’exploration le lieutenant japonais Sakurako descend dans une crevasse. Il découvre de magnifiques critaux dont il ne peut s’empêcher de toucher. Aussitôt, il est assailli par d’étranges volutes noires qui pénètrent dans son corps. A son retour sur Terre, il est soumis à une batterie de test. Les médecins ne trouvent aucune maladie, peut-être une infection et rien de transmissible. Par conséquent, il pourra être présent à la soirée organisé pour remercier l’ensemble des financiers et techniciens. Le père de Yuko est convié avec toute sa famille. Elle est ravie d’y assister. Cette collégienne, bien dans sa peau et confiante n’est pas si ordinaire. Récemment, une marque est apparue dans son coup en forme d’éclair. Il ne faut pas que ces parents la découvrir sinon elle risque une injuste punition. Très vite, des choses étranges vont lui arriver. Puis un ancêtre va prendre contact avec l’adolescente. Elle porte la « marque du héros ». Le mal est revenu et elle va devoir le combattre. Son mini-papi va lui donner des petits conseils pour maîtriser les éclairs et là elle deviendra une redoutable adversaire. Est-elle prête à affronter un homme vert à face de cochon ?

En regardant la couverture, on sait déjà ce que l’on va trouver dans cette nouvelle série. C’est écrit en haut « Par les créateurs de « Légendaires » et « La Rose écarlate ». Aucun doute que l’alliance de Patrick Sobral et Patricia Lyfoung va donner naissance à une série bd jeunesse pré-formatée, qui traîne en longueur et dans un univers manga. Sans surprise, cela n’a pas raté. Les deux identités se sont réunis pour une série pour l’instant en 6 tomes. Un tome par personnage issu d’un pays différent, devenu héritier des supers-pouvoir d’un héros antique. Et avec un dessinateur différent à chaque aventure (Jenny, Alice Picard, Philippe Ogaki, Dara, Jérôme Alquié et Fred Charve), permettant un rythme de publication plus important (6 publications en 1 an) et de faire un univers légèrement diffèrent sans être trop dissemblable. A la lecture de la bd, je me pose une question assez simple. Pourquoi le méchant, à l’apparence d’un yokäi, lui peut être actif sous sa forme antique alors que l’ancêtre de Yuko, lui esprit ne peut-être une forme de fantôme ? Pourquoi deux poids deux mesures ? Pour l’aspect visuel, l’intérêt est indéniable. Il vaut mieux un méchant moche qui fait face à une gentille et mignonne adolescente. Donc sans surprise, nous sommes au Japon et Yuko évoque qu’elle aimerait bien se faire tatouer. Le tatouage dans la société japonaise même actuelle reste encore mal vu et assimilé aux yakuzas. Vous ne pouvez pas aller dans la plupart des bains publics si vous êtes tatoués même en étant occidental. Fermons la parenthèse avec ces détails. Tous les éléments sont réunis pour plaire au jeune public et de façon mixte. On retrouve une personne ordinaire qui devient du jour au lendemain exceptionnel, une famille présente et aimante, des méchants qui perdent, des scènes d’action, une touche d’humour et un gros paquet de bons sentiments. Aucun doute que la série trouve son lectorat du côté des enfants, juste des enfants.

Un premier tome qui donne le ton d’une série inventive qui se déroule au quatre coins du monde.

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