Kakushigoto – Tome 2 – Kouji Kumeta

Himé ne pose jamais la question à son père ce qu’il fait dans la vie. Heureusement car ce dernier ne souhaite pas que sa fille découvre le pot-au-rose. Le secret pourra-t-il toujours être gardé ?

Etre père célibataire n’est pas toujours facile. Mais cela l’est d’autant plus quand on veut cacher à sa fille le métier que l’on fait. On peut s’imaginer tout de suite des métiers un peu sensibles comme proxénète ou acteur porno. Comment expliquer à une fillette ce travail simplement ? Par chance, notre héros est juste mangaka. Dans sa jeunesse, il a réalisé des mangas un peu osés. Maintenant il en a honte. Il préfère faire croire à sa progéniture qu’il travaille dans un bureau et porte un costard cravate en partant le matin avec elle. C’est une supercherie car très vite il se change pour aller sans son lieu de travail. Un espace avec des assistants pour réaliser des mangas. Déjà sa série et tous les projets qu’on lui propose et qu’il ne peut refuser. Un travail très prenant et pas vraiment de tout repos. Surtout quand il manque de personnel pour l’aider ou quand ces assistants se blessent. Les risques de divulgation sont importants car il y a des fans partout. Parfois, on voit sa tête dans la presse et il faut absolument que sa fille ne s’aperçoive de rien. Un défi au quotidien qui amène à des situations improbables qui incitent à sourire.

Ce tome débute également avec la présence d’Himé qui est maintenant adolescente. Il semblerait que son père soit mort. Un de ces anciens collaborateurs lui fait découvrir l’antre de son père. Elle voit un autre homme ce qui ne change pas l’affection qu’elle lui porte. Cette partie consacrée au présent est en couleur, se compose de quelques pages au début et à la fin. Le milieu en noir et blanc, classique, raconte la jeunesse d’Himé. C’est la rupture entre les deux espaces temps qui donne l’intérêt à cette histoire. Mais au final, malgré quelques situations incongrues qui prêtent parfois à sourire, rien de mémorable. J’ai tendance à m’ennuyer au fur et à mesure que les petites scènes se suivent. De plus, on n’a toujours aucune explication sur le décès de la mère, sur l’histoire de ces cartons avec des objets pour chaque étape de la vie d’Himè, aucune trace de famille et pas encore d’indice sur la disparition du mangaka. Au premier tome, on estime que le scénariste installe les personnages et le contexte. Mais au deuxième tome, on devrait en avoir plus à se mettre sous la dent. Faut-il lire le troisième tome pour avoir éventuellement plus d’informations ? J’en doute. Si le hasard me fait tomber sur la suite et que je n’ai vraiment plus rien à lire sur le moment, je tenterai l’aventure. Sinon, je vais en rester là. Des mangas plus palpitants, il en existe tellement que je vais poursuivre ma découverte vers d’autres chemins.

Une suite à l’image du premier tome mais qui n’emporte pas au-delà de la dernière page.

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