Le buveur d’encre – La buveuse d’encre de Chine – Eric Sanvoisin et Olivier Latyk

Draculivre propose à Odilon et Carmilla de faire un voyage en Chine. Ils n’ont jamais été aussi loin. Ils sont ravis d’y aller tous ensemble. Mais tout va-t-il bien se passer ?

En se rendant chez leur oncle, Draculivre, Odilon et Carmilla rencontrent la factrice, Oblitérée. Elle leur annonce qu’elle vient de déposer du courrier et qu’une lettre est à l’intention de leur tonton. Une lettre qui vient de très loin. Qui peut écrire de Chine à Draculivre ? Avec hâte, les deux enfants rentrent avec enthousiasme pour avoir la réponse à leur interrogation. « Sa mystérieuse lettre était parsemée de symboles incompréhensibles, rangés en colonne comme des petits soldats ». C’est un très vielle ami, Lao Zi, qui l’invite pour fêter ces 200 ans. Pourquoi ne pas faire un voyage en famille au pays des nems? Ni une ni deux, on réserve les billets et on met en soute le cercueil. Sur place, direction Chengde, pour un évènement haut en couleurs et en évènements. Car bien entendu, rien ne va bien se passer. Dame Wei, l’épouse du vénérable peint des impressionnantes calligraphies. Mais voilà, Carmilla n’arrive pas à résister à les manger. Une paille et hop, elle les dévore. Après une nuit de sommeil l’adorable petite fille s’est transformé en chinoise. Elle ne parle plus que la langue local au grand désarroi de son amoureux. Il voudrait l’aider cependant il ne sait pas encore comment faire. La situation empire car la demoiselle ne peut s’empêcher de manger les oeuvres d’art. Peut-être qu’il ne reste qu’une solution.

C’est toujours un plaisir de retrouver Draculivre et ces amis. Des vampires qui ont besoin de dévorer des livres pour être rassasié, il y a pire comme situation. Eric Sanvoisin arrive tome après tome d’inventer de nouvelles aventures. Aller en Chine permet de se plonger dans une nouvelle culture avec des habitudes différentes. Ici, on ne dévore pas des romans mais des calligraphies. Une manière d’aborder un art qui n’est pas forcément connu des enfants. Et puis, les personnages sont toujours aussi mignons et attachants. Comment ne pas craquer pour ce jeune couple d’amoureux Odilon et Carmilla, différents et complémentaires. Les illustrations d’Olivier Latyk une nouvelle fois fonctionne à merveille. Il apporte le côté magique avec ces illustrations toutes en rondeurs et les couleurs chaleureuses. On retrouve sa marque graphique qui apporte un plus à cette incroyable et improbable histoire. Le duo de choc propose à nouveau un petit roman qui va ravir le jeune lecteur comme celui plus âgé, comme moi qui s’émerveille de tant d’imagination dans cette impression de simplicité. Après une situation stressante, la fin se termine avec beaucoup d’humour et de tendresse. J’adore ce positivisme et cette bienveillance qui va m’inciter à poursuivre la découverte de cette série.

Votre enfant adore les vampires? Faites lui découvrir Draculivre et ces amis, il va être conquis. Mais attention, il aura peut-être envie de boire des romans.

3 réflexions sur “Le buveur d’encre – La buveuse d’encre de Chine – Eric Sanvoisin et Olivier Latyk

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