
Sur l’île aux chats, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Surtout quand les félins ont des habitudes qu’il faut respecter. Les humains doivent s’adapter.
4e de couverture
Alors qu’il dépoussière d’anciens albums, Daikichi tombe sur un ancien appareil photo qui ravive de précieux souvenirs: la naissance de son fils, l’achat de la toute première voiture familiale…
Cette découverte le fait renouer avec son goût pour la pho- tographie: voici l’ancien instituteur qui arpente l’île en quête d’instants à immortaliser.
Jusqu’au jour où c’est le branle-bas-de combat au restaurant de la jeune Michiko: les clients affluent mais les livraisons se font attendre en cuisine !
Une nouvelle occasion de voir jouer à plein les solidarités qui lient entre eux les anciens de l’île, cette fois au service de la nouvelle génération.
Mon avis
Daikichi ne voit pas le temps qui passe chez lui. Sa vie est rythmée par la cuisine et des moments avec Tana. Au final, ce n’est pas vraiment lui qui choisit. Le chat choisit ce qu’il veut en plus de ses activités intra-félins. Par chance, le papi vient de retrouver un souvenir avec son appareil photo. Ainsi il peut se replonger dans son passé avec son épouse et ses enfants. De nombreux souvenirs reviennent en mémoire. Il se surprend à n’avoir pas beaucoup pris en photo son épouse. Pour moins oublié dorénavant, il décide d’acheter des pellicules et prendre en photo aussi bien ceux qui font vivre l’île comme le jeune médecin et bien entendu son compagnon à quatre pattes. Ce dernier déteste être pris en photo et n’hésite pas à faire des grimaces ainsi que montrer ces fesses. Il n’y a pas dire les images sont uniques. L’autre bouleversement est la présence de nombreux touristes dans le restaurant de Michiko. Depuis qu’elle est passé sur les réseaux sociaux comme un lieu avec un bon rapport qualité-prix, elle est débordée. Le souci est qu’elle n’a pas reçu une livraison de poissons et il manque aussi des légumes. La solidarité n’est pas juste une idée sur l’île. Toutes les mamies viennent en cuisine donner un coup de main et les pêcheurs ainsi que les papis vont faire les courses dans la ville la plus proche en bateau pour ramener des poissons. Ensemble, ils répondent à la demande des clients qui repartent tous très satisfaits et repus. C’est mignon à voir. On voit observe aussi que les messieurs n’aident pas à la cuisine. Seuls les veufs ont du se débrouiller pour manger. D’ailleurs, on aura quelques recettes comme d’habitude avec des choses que l’on ne connaît pas vraiment. Cela nous met en appétit et le matou aussi. Une bulle de lecture toujours pleine de délicatesse et merveilleux. On referme l’album avec de la joie et le sourire. La suite s’annonce toujours aussi sympathique ce qui projette un vrai enthousiasme pour la suite.
Une lecture toujours chaleureuse qui réconforte de voir des gens vraiment bienveillants, gentils et qui se soutiennent. Sans oublier, d’adorables chats complètement cinglés et attachants.
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