Yoko Tsuno – Tome 15 – Le canon de Kra – Roger Leloup

Une mission d’importance attend Yoko Tsuno. Grâce à ces connaissances, elle va tenter de désamorcer un conflit international. Va t’elle y arriver?

4e de couverture
Aux commandes du « Colibri », un exceptionnel petit chasseur Yoko tente de localiser un monstrueux canon qu’un puissant trafiquant d’armes veut charger d’obus à tête nucléaire pour imposer ses volontés à un petit pays voisin.

Mon avis
Après quelques semaines, Yoko Tsuno maîtrise parfaitement le Colibri, un avion expérimental. N’oublions pas qu’elle est ingénieure électro-technicienne. A chaque aventure, elle s’autoforme pour être adaptable face à toutes les situations. Donc s’infiltrer, se battre, séduire, répondre à des propos misogyne, piloter un avion unique, brancher une bombe… elle peut tout faire. Quand un imprévu arrive, elle gère rapidement et sans stress. Roger Leloup nous présente une héroïne qui en a dans la culotte. Et en plus, elle n’a pas besoin d’être blonde, à forte poitrine et avec des vêtements très courts. Chose très rare, même de nos jours d’avoir une femme forte et asiatique. Le scénariste insiste ici sur son origine japonaise. Normal car il fait référence au conflit entre le Japon et la Chine, post Seconde guerre mondiale. Bien que les noms des pays soient changés, on voit clairement le lien. Le sujet capital est l’utilisation du nucléaire et des déchets du nucléaire sous forme de bombe. Mais écologiquement, en créant des bombes il n’y a plus de soucis de stockage. Qui voudrait le début d’un conflit mondial? On n’est pas dans un récit vraisemblable. Un gars dans un coin arrive à utiliser le nucléaire semble peu probable. Tout comme cinq personnes qui parviennent à tout organiser pour conserver la paix et libérer les otages. Nous ne sommes pas dans un film avec Jason Bourne. Toutefois les pages se tournent avec plaisir. On retrouve une héroïne exceptionnelle et hors du commun. Elle évoque la bravoure des femmes nippones avec la moitié du drapeau du pays du soleil levant. On constate que visuellement, il y a une évolution. Yoko n’est plus jaune poussin. Par contre, écrire en majuscule les phylactères cela rend la lecture épuisante. Pourtant cela ne va pas me dissuader de poursuivre la relecture de toute la série. Surtout que c’est toujours un plaisir de voir les références à la culture populaire.

Un tome dynamique qui se dévore d’une traite. On n’a pas le temps de souffler que l’on arrive au bout même si on sait que tout va bien se terminer.

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