Coppelion – Tome 1 – Tomonori Inoue

Des individus lancent des appels à l’aide dans l’espace contaminé. Une belle opportunité de lancer une équipe des Coppelion sur site. Mais quelque chose d’étrange se passe. Trouveront-elles quoi?

4e de couverture
Japon, 2016. Une catastrophe nucléaire survient à la centrale d’Odaiba, tout près de Tokyo. Le gouvernement fait évacuer la capitale, qui devient une ville fantôme. Vingt ans plus tard, alors que les retombées radioactives sont toujours trop élevées pour permettre aux humains de s’aventurer sur place, les forces japonaises d’auto-défense envoient trois lycéennes à la recherche d’éventuels survivants. Pas de protection, pas d’équipement particulier : les adolescentes sont génétiquement modifiées pour résister aux radiations…

Mon avis
Direction 2036 à Tokyo au Japon où la centrale nucléaire d’Odaiba de la compagnie Shinto Electric Power a explosé en 2016. Toute la ville est abandonnée, du moins c’est ce que l’on croyait. Ils ont reçu dernièrement des appels à l’aide. Les autorités envoient trois lycéennes au coeur de la zone contaminée pour retrouver les individus encore vivants. Ibara, Taeko et Aoi sont résistantes à la radioactivité et peuvent tranquillement marcher. Les trois adolescentes ont été conçues dans des éprouvettes et leurs adn a été modifiée génétiquement. Ainsi elles peuvent faire face à toutes les ondes néfastes et avec quelques aptitudes en plus. L’enseignement scolaire est bien spécifique. Chacune à ces compétences, ce qui en fait des êtres très complémentaires. D’ailleurs, une possède des affinités avec les animaux. Elle créé un lien avec un chien. D’autres animaux sont présents comme actuellement autour de Tchernobyl. Apparemment, ils résistent mieux que les humains. Tomonori Inoue nous plonge dans un univers post-apocalyptique. Il utilise un vocabulaire adapté avec le compteur geger, les différentes ondes et leur puissance et même le strontium 90 avec son parallèle avec le calcium. Le mangaka n’oublie pas d’y inclure une trame avec du suspens. Ces survivants sont d’anciens criminels et leur tenue est plus résistante que celle des autorités. Comment est-ce possible? Qui leur a donné ces vêtements? Comment font-ils pour survivre depuis si longtemps? Et enfin, il explique le choix du nom de Coppelion qui n’est pas juste un mot inventé avec une jolie sonorité. Non, il fait référence à « Coppélia » ou « la Fille aux yeux d’émail », ballet en trois actes d’Arthur Saint-Léon d’après le conte d’Hoffmann « L’Homme au sable ». Il donne du lourd et fait un parallèle entre ces héroïnes et des poupées que l’on manipule pour un besoin particulier. Même si elles doivent suivre des ordres, elles ont chacune des avis qu’elles savent exprimer. Le premier tome de la série de 26 sorties initialement entre 2008 et 2016, a bien posé le contexte et donne envie d’aller plus loin. Que va t’on découvrir?

Un manga intéressant par sa forme, son dessin, son histoire et son prix exceptionnel de 3,95€. C’est avec hâte que l’on envie de poursuivre l’aventure.

L’avis Les blablas de Tachan : « Ce premier tome intriguant pose les premiers jalons nécessaires à une histoire, qui je l’espère, sera dense et solide autour de la question du nucléaire, mais qui également saura apporter divertissement, frissons et aventures avec ce que les filles vivront au contact des populations qu’elles croiseront, survivants ou pontes du gouvernement. »

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