Creepy Past – Tome 5 – Par-delà la lumière – Bruno Enna, Giovanni di Gregorio, Di Salvo Roberto et Francesca Piscitelli

Les cauchemars cachent une réalité qui dépasse l’imagination. Tout ce que Qiro et Ester ont cru avoir découvert n’est que le haut de l’iceberg. Il va falloir se tenir prêt à agir et réfléchir en conséquence.

Qino a un sommeil des plus troublé ce qui inquiète ces amis. Les cauchemars le torture de manière de plus en plus intense. « Ces merveilleux produits de la psyché humaine… Comment y parviennent-ils? ». Dans l’obscurité de son esprit, un creepy prend vie et fait face à d’autres monstres qui hurlent « hoaxx ». Dans le laboratoire qui surveille les enfants, rien de cela n’est prévu. Libbie va sur place pour évaluer les risques. Ester reste elle dans sa chambre car elle aura autre chose à faire. Le souvenir d’Alina est très présent. Elle veut comprendre ce qui s’est passé. Pour cela, il va falloir attendre encore un peu. Pour patienter, rien de tel que de retrouver ces amis pour se changer les idées. Du moins, l’occasion pour les deux amis de partager des informations et le nom d’Oliver est avancé. Il n’est pas du tout celui qu’il annonce être. Pendant ce temps, les chercheurs du centre tentent d’analyser ce qui s’est passé pendant la crise de Qiro. Faut-il qu’il reste ou faut-il qu’il parte? La situation empire assez vite et plus rien ne devient maîtrisable. Jusqu’où cela peut aller?

La suite de la série « Creepy past » se fait toujours sur la même dynamique. Les choses vont assez vite avec une bonne dose de mystère qui s’accumulent. L’activité cérébrale de Qino est de plus en plus intensives et les monstres deviennent plus présents. Jusqu’où cela va nous guider? Bruno Enna et Giovanni di Gregorio le savent pertinemment bien. C’est pour cela qu’ils posent petits à petits des cailloux pour faire monter progressivement le suspens. Les deux héros ne vont pas en rester là et partent dans une démarche de quête. Les obstacles deviennent plus nombreux. Les ennemis ne sont pas si apparents. Cette demi-invisibilité favorise l’intrigue. Le dessin est passé entre d’autres mains avec Di Salvo Roberto. On voit la différence et particulièrement avec un détail qui n’est négligeable. Ester, l’adolescente, possède une très grosse poitrine très souligné avec des traits noirs. On pourrait presque croire à une héroïne de jeux vidéos juste pour exciter le lecteur prépubère en mal d’hormones. D’autant plus que le dessinateur favorise les plans vus de face. Pour les couleurs, c’est Francesca Piscitelli qui est au commande. Il propose un univers plus sombre que son prédécesseur. Néanmoins le coloriste reste dans les teintes que l’on peut trouver dans la bande dessinée jeunesse. Cet avant-dernier tome dévoile assez d’éléments pour avoir envie de se plonger dans l’ultime tome. Que nous réserve t’on?

Maintenant que le lecteur en sait plus sur les pourquoi du comment, nous voulons connaître la finalité.

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