50 nuances de gras – Tome 1 – Synecdoche

Vous aimez trop les produits gras ? Vous avez une mauvaise posture de travail ? Vous avez des douleurs, du gras et vous ne savez pas quoi faire ? Que diriez-vous de consulter un spécialiste ?

4ème de couverture
Naoe travaille dans un centre de massage et de bien-être, où il soulage les gens de leurs petits bobos. Mais le jour où il voit débarquer Erufuda, une étrange jeune femme un peu grassouillette, il comprend qu’il a affaire à un cas critique… Sa patiente n’est autre qu’une elfe, coincée dans notre monde à cause de son surpoids ! Erufuda a commis l’erreur de goûter à la nourriture terrestre et depuis, elle est complètement accro aux frites ! Avec son sale caractère et sa totale mauvaise foi, l’elfe est loin d’être commode… Et Naoe va découvrir qu’elle n’est pas la seule créature fantastique à avoir besoin de son aide pour rester en pleine(s) forme(s) !

Mon avis
On peut être toujours surpris par l’étendue de l’imaginaire des gens. Cette série « 50 nuances de gras » fait partie de ces lectures totalement improbables. Synecdoche a inventé l’histoire d’êtres surnaturels qui ont des problèmes de surpoids, de douleurs, de rétentions d’eau et qui vont consulter un chiropracteur. Naoe est surpris sans trop de savoir qu’il a des elfes, des démones, des sirènes dans son monde. Il prend son temps, masse certaines et proposent des solutions pratiques aux autres. La chose drôle repose sur des vrais conseils qui sont applicables dans la vraie vie comme des pompes sur le mur. Après le côté comique sur l’elfe qui prend du poids à force de manger des frites ou d’une femme mandragore qui a une mauvaise posture à cause de la fleur qui lui pousse sur la tête, est laissé à l’appréciation de chacun. Etonnamment, les conseils de régime s’adressent généralement aux femmes. Mais ce manga est vraiment à destination de ceux qui aiment les représentations féminines avec des énormes poitrines et grosses fesses. Les corps féminins sont tous sexualisés ce qui interroge sur le public ciblé. A part avoir plus de 15 ans, c’est tout ce que peut nous indiquer la quatrième de couverture. Au final, on en ressort un peu dubitative car qu’en tirer de cette lecture ? L’humour est léger et s’oublie assez vite. Et mater des femmes disproportionnées n’apporte pas grand-chose au final, à part à quelques adolescents en mal d’hormones. Une découverte qui va s’arrêter à ce premier tome.

Qui dit gras dit sport dit grosses poitrines ? Un raccourci qui ne suffit pas à en faire un incontournable de lecture. 

L’avis de La pomme qui rougit : « En bref, c’est un manga avec un humour qui a su me toucher. J’aime bien l’univers et Erufada et son penchant pour les frites. L’univers est sympathique et je me suis laissé porter par l’histoire de ces créatures magiques qui souhaitait perdre des cuisses, du ventre ou autre. Une lecture idéale pour passer un petit moment humoristique. À condition bien sûr d’adhéré à l’humour ! »

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