Genshiken – Tome 1 – Kio Shimoku

Quand on rentre à l’université, c’est bien de s’inscrire dans un club. Kanji hésite à affirmer son choix. Heureusement, il a rencontré un autre otaku qui va le convaincre de se lancer.

4ème de couverture
Sasahara Kanji est un jeune homme friand de séries animées. Récemment arrivé à l’université, il recherche un club dont les membres partageraient le même hobby que lui. Un seul semble convenir à sa demande : le club Genshiken. Voulant voir à quoi ressemble ce club et ses adhérents, il décide de se rendre dans le local qui lui est réservé. Les membres lui tendent alors un piège afin de le tester, et le voilà qui plonge dedans la tête la première. Dès lors, le voici officiellement membre du Genshiken. Commence ainsi pour le jeune homme un véritable parcours initiatique dans l’univers de la culture visuelle.

Mon avis
Même si bien souvent le monde des mangas rime avec otaku, ces personnes restent peu représentés. Kio Shimoku a décidé de faire entrevoir l’antre de ces passionnés d’un genre très particulier. Ils sont en effet très majoritairement masculins et aiment tout ce qui tourne autour des mangas, des fans fictions, des jeux vidéos, des produits dérivés… Ainsi ils peuvent passer des heures à lire, à mater et/ou jouer. Très souvent, ils restent célibataires assez longtemps. Le mangaka a décidé de faire une approche assez pédagogique grâce à trois personnages très différents. Kôsaka qui est très mignon, trop par rapport aux autres. Sa beauté a attiré l’œil d’une jeune femme Kasakabe qui en est amoureuse. Elle voudrait qu’il ne soit pas aussi geek et plus normal. Malheureusement, on naît otaku. Si elle veut rester avec lui, c’est à elle de faire un effort. Kanji le petit nouveau à l’université va rentrer au Genshiken, le club d’étude de la culture visuelle moderne grâce à Kôsaka. Et aussi sa passion pour regarder des magazines avec des filles imaginaires très légèrement vêtues et avec de grosses poitrines de préférence. Il est comme les autres, un gros vicieux. Un lieu où ils peuvent se comprendre sans ce juger. La particularité de ce jeune garçon repose sur sa connaissance des codes sociaux. Quand une fille vient tard le soir dans l’appartement d’un garçon, c’est pour avoir de l’intimité. Les autres sont trop dans un autre monde pour comprendre. Et les otakettes dans cette histoire, vous allez me dire ? Même si, dans le monde réel, elles restent tout de même assez peu sont présentes, elles existent. Et on va en découvrir une qui en plus débarque des Etats-Unis. Le cosplay lui plaît ce qui sous-entend que l’on va la voir dans la suite des femmes avec des vêtements peu couvrants. Rien que l’idée fait éventuellement dresser un organe qui cause des ampoules aux mains à certain. Les mondes des normaux et des otakus peuvent fleureter ensemble même si cela demande des ajustements. Le lecteur se laisse prendre en jeux de ce premier tome d’une série de 8 tomes. Que va nous réserver ces passionnés de l’image ? surtout avec l’arrivée d’une charmante demoiselle dans le club ? Notre curiosité s’en trouve titiller pour laisser son cerveau se détendre en tournant des pages.

Un manga assez original, calme et sympathique qui nous fait franchir la barrière des otakus.

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