B.O. comme un dieu – Tome 23 – Ugo Bienvenu

Quand on est un robot sexuel, faire l’amour à des femmes à la libido exacerbée est ordinaire. Pour lui c’est un boulot comme un autre pour lequel il ne prend pas de plaisir. Est-il possible que les choses changent?

4ème de couverture
Dans l’immensité froide de l’Univers, un point lumineux, incandescent, pénètre le vide infini. Au centre de ce point, c’est un être de métal qui file vers sa destination. Fascinant robot aux capacités hors-normes, B.0 n’est pas un Gode, c’est un Dieu du sexe ! Véritable bijou de mécanique, créé pour faire jouir les femmes de toutes les galaxies habitées, il sème sa voie lactée depuis près de 8 siècles. B.0 écume les lunes, saute de trous noirs en naines brunes, pour satisfaire des générations d’humaines et d’extra-terrestres friandes de mécanique des fluides et de vols à biter. Mais une question le hante : quel est le sens de cette vie débridée ?

Au centre d’une constellation d’influences allant de Stanley Lubrick, Philip. K Bite, jusqu’au Sexoschtroumpf et Astro Toy, Ugo Bienvenu nous fait sonder les travers de l’intelligence artificielle d’un engin bien huilé. Au centre d’une constellation d’influences allant de Stanley Lubrick, Philip. K DICK, jusqu’au Sexoschtroumpf et Astro Toy, Ugo Bienvenue nous fait sonder les travers de l’intelligence artificielle d’un engin bien huilé.

Mon avis
Ugo Bienvenu ne manque vraiment pas d’humour. Sur la première page de son album, en-dessous du titre on peut lire : « Ne pas mettre sa bite dans un grille pain », Isaac Asimov, extrait des quatre lois de la robotique. C’est drôle de commencer une bd avec une référence au père de la robotique et il n’existe que trois lois. Je crois qu’un des piliers de la sf n’aurait jamais rajouté un tel principe. Toutefois, c’est un conseil à prendre en compte pour tout homme qui se respecte. La vie d’un robot n’est pas de tout repos surtout quand on est le dernier de son espèce. Il fait de son mieux pour satisfaire toutes les clientes. Grâce à ces compétences informatiques, il sait quoi faire et quand. Le plaisir et l’amour n’ont aucun sens pour lui. Son boulot reste de combler des trous pour gagner de l’argent car l’air de rien l’essence, l’entretien du vaisseau, cela coûte. C’est original comme approche et assez drôle. En plus, il aborde la question de l’IA, des sentiments que peuvent avoir des robots. Les choses vont se finir dans un joli happy end tout mignon. Une lecture singulière et distrayante qui donne envie de lire ou relire le cycle des robots d’Asimov. Pas besoin forcément de la partie sexuelle pour être fun et intéressant.

Une lecture singulière qui amène à voir les robots différemment.

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