L’île errante – Kenji Tsuruta

Quand on a une mission, on la réalise jusqu’au bout. Et parfois, cela nous emmène là où on ne pourrait l’imaginer. La surprise est au rendez-vous.

Mikura doit aller livrer le colis de son grand-père. Malgré sa connaissance du vol, de la lecture d’une carte, il est bien difficile de trouver cette fameuse île errante. En plus, bientôt, elle n’aura plus assez ni d’essence ni de nourriture. Le plus grand hasard lui fait arriver aux abords de cette étrange ville même si cela lui a valu quelques tirs hostiles. Elle doit livrer le colis pour Mme Amelia et elle fera à n’importe quel prix. Sur place, tout semble si perdu, hostile, inhabituel… Mais voilà, la dame n’est plus là. Cela fait bien longtemps qu’elle a quitté le lieu. Quelque chose l’intrigue sur le lieu et sympathise avec un enfant. La fascination l’incite à avoir une nouvelle vie.

Kenji Tsuruta possède un style très s. D’ailleurs, pour ceux qui sont habitués à Naruto ou Bleach, le dépaysement sera encore plus complet. Et cela se fait aussi bien par le côté graphique que par l’aspect scénaristique. Dès les premières pages, on est emporté et le grand format aide aussi. Ainsi on profite d’une page avec un avion dans le ciel ou notre héroïne avec son chat. Ce qui explique que l’on est plus dans un manga de contemplation qu’un ouvrage qu’avec une succession de rebondissements. On se laisse porter progressivement en charmante compagnie dans un lieu étrange et attirant à la fois. Certains pourraient être frustrés de ne pas avoir de véritable histoire. Toutefois ici on apprécie les étapes du voyage plus que de la destination alors vous serez charmé. D’ailleurs, vous aurez peut-être envie aussi de voyager et de changer d’air.

Une adorable épopée pleine de douceur et de calme. Etes-vous à vivre ça?

L’avis de LesblablasdeTachan : « Le genre fantastique est parfaitement rendu ici parce que le mystère est complet et qu’on est complètement désorienté. Les dessins restent fort plaisants à regarder mais commencent à présenter quelque chose de répétitif qui peut lasser, et vu que ce tome repose presque entièrement sur eux, c’est gênant. Quand un auteur prend ce genre de parti pris, on peut s’attendre à des dessins somptueux qu’on pourrait inlassablement admirer, un peu comme ceux de Kaoru Mori dans Bride Stories, or ce n’est pas le cas aussi. « 

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