Agatha Christie – La reine du crime – Arte

Impossible de ne pas connaître la reine du crime. Quelle femme pouvait-être Agatha Christie? Et qu’est-ce qui a bien pu inspirer ces 66 romans et deux personnages phares?

Elle n’a pas été à l’école comme beaucoup de jeunes filles de son époque. Ce qui ne l’a pas empêché d’avoir une éducation. Mais le fait d’avoir des parents ouverts lui permettent de ne pas penser comme tout le monde. Lors d’un bal à Turkey, elle rencontre un homme qui deviendra son mari en 1914. Elle se porte volontaire pour être infirmière pour soigner les soldats revenant de la guerre. L’activité était assez difficile face à ces hommes en mauvais état. Alors elle va travailler à la pharmacie de l’hôpital et va suivre une formation. Une étape importante dans sa vie puisqu’elle va apprendre aussi bien la fonction des médicaments et des poisons. Des éléments au combien importants car cela fera parti des éléments de bien des romans et nouvelles. Plus tard, elle fera le tour du monde avec son époux Archibald dans un cadre professionnel. Une année de ravissement qui a inspiré bien des histoires. Lorsqu’elle a été à Honolulu, elle a appris à faire du surf debout. Ses talents d’auteure ne sont pas remis en question. Ainsi grâce à ces revenus des ventes de ces livres, elle s’achète une voiture. Le 3 décembre 1926, on retrouve sa voiture dans un fossé où elle s’était cogné la tête. Elle disparaît quelques jours. Le lieu n’était pas anodin puisque c’était proche du lieu où son mari la trompait. Vous pourrez vraiment savoir ce qui s’est passé dans un épisode de Docteur Who (saison 4, épisode 2).

Elle divorce de son mari et devient autonome. L’écriture devient son vrai métier et propose 3 à 4 livres à son éditeur par an. A un moment, elle confie sa fille et part faire un voyage seule avec l’Orient Express. Une chose qui ne se faisait pas dans les années 20. Il va à Bagdad qu’elle trouve trop anglais. Elle veut plus d’authenticité. Par chance, une femme fan de ses livres lui permet d’aller sur un site de fouille archéologique. Avec Max Mallowan, ils découvrent l’Irak. Il a 26 ans et demande à Agatha de 40 ans de l’épouser. Après avoir résister un peu, ils se marient en 1930. Parfois, elle l’aidait financièrement pour des travaux d’archéologie. Tous les deux passent 4 à 6 mois en Orient pour faire des fouilles. Elle prenait des photos sur site, elle les développait. En 1933, elle part avec Max et Rosalind et commence à écrire « Mort sur le Nil » avec Hercule Poirot. Un personnage qui l’a accompagné pendant 50 ans. Il survivra à la mort de son auteure. Heureusement, elle avait Miss Marple, une vieille femmes seule qui était bien utile à la société. Qu’importe ce que les gens disaient, elle le répétait que ce n’est pas elle. C’était une inspiration venue de sa grand-mère de l’ère victorienne qui n’était pas non plus totalement enfermé dans des conventions sociales. Ce qui l’épanouissait aussi était l’écriture de pièces de théâtre qui parfois avait leur petit succès comme « La souricière ». En 1971 ans, elle est anoblie par la reine Elisabeth 2, seule auteure policier à avoir reçu cette hommage. 12 janvier 1976, Agatha Chritie meurt à 85 ans. La dernière avantage de Miss Marple sera publié à titre posthume.

Un documentaire qui montre une femme de tempérament qui n’a jamais cherché la reconnaissance. Comment ne pas avoir envie de se plonger dans une de ces aventures?

Lien vers le documentaire : https://www.arte.tv/fr/videos/075187-000-A/agatha-christie-la-reine-du-crime/

Présentation officielle :
« Auteure la plus vendue et la plus traduite au monde, Agatha Christie (1890-1976) est considérée comme la pionnière du roman policier britannique moderne. Mais la mère d’Hercule Poirot et de miss Marple fut aussi une femme anticonformiste et aventurière.

Agatha Christie ne se limite pas à sa stature d’écrivaine à très grand succès – comptant à son actif plus de soixante romans, une centaine de nouvelles et vingt pièces de théâtre. Elle fut aussi une femme anticonformiste et aventurière. Tout en restant attachée aux traditions britanniques, cette farouche indépendante a incarné très tôt une forme d’émancipation.

Personnage romanesque
Ce documentaire part à la rencontre d’un personnage romanesque dont la vie et l’œuvre furent marquées par l’histoire du XXe siècle. Composé d’images d’archives inédites, de photos de famille et de témoignages, notamment de son petit-fils Mathew Prichard et de son arrière-petit-fils James, il dresse un portrait intime de la femme et de l’écrivaine. »

Réalisation : André Schäfer – 2017

Pour en savoir de façon synthétique – Tout est vrai (ou presque)

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