Le choix des dates – Mathilde Florance

Avec les applis de rencontres, l’amour est-il toujours au rendez-vous ? Ou faut-il plus s’attendre à mensonges et sexes ? Des témoignages vous permettront de trancher.

Les rencontres amoureuses se font maintenant via des applications mobiles comme Tinder, Meetic, Happn… Le bonheur et la construction se trouvent-ils toujours à la suite d’un rendez-vous ? C’est bien rarement le cas. Il faut dire que sous le terme de rencontres amoureuses se cachent plutôt des plans culs occasionnels. Toutefois, certains espèrent trouver un peu plus et se ratent magnifiquement. Mathilde Florance a décidé de parler d’eux grâce d’une part à son expérience et d’autre part à des témoignages. Les déçues des rencontres ne manquent pas au rendez-vous. On trouve des pervers, des menteurs, des profiteurs… Sans oublier ceux avec qui on n’accroche pas en vrai ou ceux avec qui on ne peut pas se projeter. Après quelques messages échangés, un rendez-vous pour une ballade, dans un bar, un restaurant ou chez soi est fixé. Très vite, chacun défini ces attentes. Solitude d’une soirée, plaisir partagés sur un lit ou déception comportementale, il y en a pour chacun. Aucun doute que si vous êtes adeptes de ces usages, vous vous retrouverez forcément.

L’arrivée d’internet à tout changer, surtout les relations humaines. Est-ce que l’on cherche encore beaucoup le grand amour de nos jours ? Je ne pense pas. On cherche à rencontrer des gens pour une nuit ou pour un moment. Si on ne se plaît pas, on se jette. Si on est contrarié, on se jette. Relations à usage unique. Les applis de rencontrent foisonnent et touchent tous les publics quel que soit leur âge ou leur religion. C’est devenu dans l’air du temps. Alors quoi de plus normal de voir le sujet traité en bande dessinée. Si l’on n’a pas utilisé ces outils on connaît forcément quelqu’un qui le ou l’a fait. Nous avons tous eu vent de rencontres déplorables, mensongères ou inadaptées. Pourquoi ne pas en rire ensemble ? Le style graphique de Mathilde Florance déroute à première vue. Son trait très enfantin créé un décalage entre le sujet et le rendu. Après un premier témoignage, on s’y fait et on rentre plus facilement dans les histoires. La dessinatrice garde un ton joyeux et drôle. Cela sera dommage que l’on finisse par croire que « les histoire d’amour finissent mal en général » comme le chantait les Rita Mitsouko.

Une bd dans l’air du temps qui saura vous redonner le sourire. L’amour n’est peut-être pas au bout du doigt.

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