Astrid Bromure – Tome 5 – Comment refroidir le yéti – Fabrice Parme

Un abominable yéti s’est enfui du zoo. La ville est terrifiée et les rumeurs vont bon train sur sa cruauté. L’animal est-il aussi terrible qu’on le croit?

Le journal et la radio l’annonce, un abominable yéti s’est enfui du zoo. Il est dans les rues de la ville et la population doit faire attention. Astrid essaie d’alerter ces parents et les domestiques sur cette nouvelle. D’autant plus quand elle est persuadée de l’avoir vu sur la terrasse. Puisque personne ne l’a prend au sérieux, elle va y aller avec un attirail qu’elle fabrique. En essayant de le piéger, il se met à jouer avec elle. Et quand elle a trop froid, il va la réchauffer contre lui grâce à ces poils. Le plus surprenant est qu’il parle la même langue que la jeune fille. Grâce à ceux qui sont venus le chercher chez lui, il a appris la langue en plus de la lecture. Par conséquent, il ne peut pas être l’abominable que l’on décrit à la radio. C’est impossible qu’il est dévoré des bébés et autres choses dont on l’accuse inlassablement. Maintenant que l’on connaît la vérité, il faut étudier l’avenir de l’animal. Heureusement qu’il possède un don exceptionnel car grâce à cela il va pouvoir ravir tous les new-yorkais.

C’est toujours un plaisir de retrouver Astrid Bromure, une jeune fille tête, espiègle et aventureuse. Tout l’opposé de ce que l’on peut attendre de son statut social. Il faut dire qu’elle a déjà un chat qui parle et ce n’est pas vraiment courant. Fabrice Parme a de la suite dans les idées. Après avoir créer le monstre du Loch Ness, Astrid se fait un nouvel ami et pas n’importe lequel : un yéti. Et il ne ressemble pas vraiment à celui qui est dans Tintin. Il est civilisé et très polie. Comme d’habitude, le scénariste sait trouvé des éléments improbables pour en faire une histoire à la fois drôle et surprenante. Sans pourtant omettre une petite réflexion sur la nature de l’homme puisqu’il a menti au yéti pour l’enfermer, qu’on l’accuse de meurtres qu’il n’a pas commis et la valeur que l’on porte à l’animal. La lecture est tout de même légère et se lit avec amusement. Surtout que l’univers graphique style année 30 avec une mise en page ingénieuse surtout sur les premières pages, ravie les yeux. Alors quand le dessin, la couleur et le texte sont au rendez-vous avec brio pourquoi passer à côté.

Yeti rime avec ami, c’est comme cela que le voit Astrid. Et vous?

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