Pourquoi j’ai mangé mon père – Roy Lewis

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Tous les jours des pithécanthropes tombent au champ d’honneur, mangés par des carnassiers, écrabouillés par des éléphants et des mastodontes, transpercés par des rhinocéros, piqués à mort par les serpents doués de venin et comprimés à mort par ceux qui ne le sont pas. Et ce qui survit de notre espèce à ces cornes, ces crocs, ces sabots, ce venin, tombe sous les atteintes d’autres ennemis mortels, dont beaucoup sont si minuscules qu’ils échappent à la vue, en nombre si infini qu’il nous est – pour le moment – impossible de les vaincre. Le temps est bref que passe un sous-homme sur terre, et le genre subhumain est constamment en danger de s’éteindre.

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4ème de couverture
Une famille préhistorique ordinaire : Edouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l’oncle réac, ennemi du progrès; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt : Edwige, Griselda et d’autres ravissantes donzelles. Ces individus nous ressemblent : ils connaissent l’amour, la drague, la bataille, la jalousie. Et découvrent l’évolution. Situations rocambolesques et personnages hilarants pour rire et réfléchir. Un miroir à consulter souvent.

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Bienvenue dans une famille en plein coeur de l’époque préhistorienne. On pourrait croire dés la lecture du résumé et le singe en couverture, que l’on va aller dans un univers de l’homme préhistorique un peu sauvage. Mais pas du tout, nous sommes en plein coeur d’une famille dont le chef de famille veut tous le temps faire progresser la race contrairement à ceux qui veulent rester dans les arbres en mangeant des herbes et des petits animaux.

Le ton est donné, le tout dans un langage qui nous est très contemporain en compagnie d’anachronismes. Les références vont même jusqu’à la réflexion sur l’évolution de l’espèce humaine. J’ai apprécié que soit abordée la théorie que les animaux préhistoriques ont disparu avec l’apparition des hommes qui les a mangé. De même, que pour avoir une famille plus grande et plus variée, il faut se reproduire avec d’autres familles et pas uniquement avec la sienne. Où la découverte et la maîtrise du feu que cela soit comme méthode de défense ou méthode de cuisson, quitte à griller un peu la forêt.

Tous ces éléments devraient apporter le côté absurde ou loufoque du livre qui devrait me plaire. Mais pourtant cela ne m’a pas séduite. J’ai apprécié l’écriture cependant l’histoire en m’a pas plu. Je n’avais qu’une hâte finir le livre pour en commencer un autre.

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12 réflexions sur “Pourquoi j’ai mangé mon père – Roy Lewis

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  2. Un livre que j’ai failli prendre plusieurs fois à la bibli et puis je ne sais pas pourquoi je n’arrive pas à me décider 🙂
    il me semblait l’avoir vu dans la liste « romans cultes » de Métaphore , je me trompe ?

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