Studio Danse – Tome 13 – Crip et Beka

Les passionnées ne voient le monde qu’à travers la danse. Ce n’est pas Julie, Alia et Luce qui diront le contraire. Surtout que les occasions d’innover ne manque jamais.

Quand il n’est pas question de statistique ou d’un autre domaine technique, les filles sont épanouies. Les cours de danse sont une éternelle source de plaisir. Pas besoin de vraiment choisir entre le classique ou le moderne. Cela n’a vraiment aucune importance. Faut-il alors des activités à côté pour se reposer? Par exemple, avoir un petit copain car cela remonte le moral. Camille s’y refuse catégoriquement, même si un garçon lui fait du charme. Contrairement à un mec, le sac est toujours là quand il faut avec ce dont on a besoin. Impossible de lui faire changer d’avis. C’est une source d’amusement pour les copines en tout cas. Un évènement va tout changer. Les filles s’entraînent dans le parc public. Un producteur les repère et leur propose d’intégrer « Le Lac des cygnes » à l’Opéra Garnier. La joie les traverse. C’est une incroyable opportunité. Le problème est que Carla, la peste, est aussi de la partie. Par conséquent, on sait que rien ne sera de tout repos. De toute façon, les ennuis prennent une dimension plus importante. Lago n’est pas un enseignant digne de confiance. D’ailleurs, pour se venger d’une ancienne collègue, il va rabaisser ses meilleures élèves. Elles seront tellement anéantis qu’elles ne brilleront plus autant. Cela aurait pu être aussi catastrophique si des personnes en or ne veillaient pas. Le bien finit par triompher. Et en bonus, l’audace permet à des canetons à prendre des ailles pour jouer un classique des plus exigeants.

Caroline Roque et Bertrand Escaich qui écrivent sous le nom de BeKa se sont rencontrés lors d’un cours de danse africaine. Alors faut-il s’étonner de retrouver notre duo au scénario de « Studio Danse »? En effet, ils sont très éloignés de leur moment de partage. Ils nous emmènent au coeur d’une école avec des mineurs avec une majorité de filles. Mais l’imagination n’est vraiment pas ce qu’ils leur manquent. Leur bibliographie compte des séries comme « Les Rugbymen », « Les Fonctionnaires, « Les Aventures de Teddy Riner »… Cela signifie aussi qu’ils maîtrisent parfaitement l’art du gag et d’aller rapidement à l’essentiel. Alors faire une aventure en une page ou en plusieurs, c’est facile. Donc aucune chance d’être déçu par les péripéties. On s’amuse avec plaisir avec les adolescentes obnubilées par la danse. Voir même qu’un simple sac peut supplanter l’amour. Du côté graphique, ce tome reste totalement fidèles aux précédents. Un dessin arrondi, précis et avec des détails, bref un classique dans les règles de l’art que maîtrise parfaitement Crip. Même constat pour les couleurs chaleureuses et vives de Maëla Cosson. Aucun doute que les lectrices vont être ravies de retrouver leurs héroïnes attachantes, gentilles et amusantes.

Une série toujours aussi charmante et adorable. En tout cas, cela donne envie d’aller voir un ballet de professionnel.

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