Yawara – Tome 6 – Naoki Urasawa

Yawara fait de son mieux dans son école ménagère. Même en s’impliquant au niveau scolaire, le monde du judo revient toujours. Elle n’a pas le choix d’aller à une compétition internationale.

4e de couverture
Depuis toute petite, Yawara Inokuma a été entraînée par son grand-père Jigorô Inokuma, un champion de judo, qui voit en elle une future star de la discipline.

Il a été annoncé que les JO de Barcelone accueilleraient enfin la discipline féminine dans la compétition. Jigorô rêve donc de faire de sa petite-fille la première championne olympique féminine de judo.

Mais contrairement aux attentes de son aïeul, la jeune fille ne rêve que de mode, d’amour, d’idol… Bref, elle n’aspire qu’à une vie d’adolescente ordinaire, loin des entraînements et des compétitions.

Mais c’est sans compter son talent inné pour le judo, que son entourage ne lui permettra pas d’oublier…!

Mon avis
Naoki Urasawa continue doucement à faire monter la sauce autour de son personnage. Yawara veut être une personne lambda. Qui ne rêverait pas d’être une femme au foyer qui prépare des petits repas à son mari et son enfant? Le comble de la normalité et de l’espoir pour toute demoiselle qui se respecte. Seulement voilà, le judo vient toujours la rattraper et grâce à ces amis. Décidément, elle fait tout pour fuir et elle doit affronter sa passion. En plus, le père fait de nouveau son apparition même discrètement. Les matchs se succèdent avec un flot de combattantes motivées. Notre gentille héroïne va même aider sa pire ennemi pour gagner et faire attention à sa santé. Rien de telle pour préparer le lecteur à la suite car les enjeux aux jeux olympiques sont plus importants. Le mangaka continue encore avec son triangle amoureux entre le prof de judo et le journaliste. Chaque étape se fait avec de nombreux rebondissements à la fois amusants et dans la prouesse technique. C’est toujours un plaisir de tourner les pages et on ne s’ennuie jamais. Même les blagues potaches avec le papi avec la culotte de sa petite fille sur sa tête fait sourire comme dans « Nicky Larsen ». Que va nous réserver la suite?

Un manga qui se dévore d’une traite et transmet la passion du judo.

L’avis Les blablas de Tachan : « Ainsi entre sport, humour cocasse, amitié sportive, romances contrariées et recherche familiale, je n’ai pas vu passer les chapitres de ce tome. Les pages se sont enchaînées. J’étais tendue lors des matchs, amusée en dehors. « 

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