Dernière heure – Tome 4 – Yû

La guerre est vraiment absurde. Yû veut le prouver avec cet ultime tome de sa série. La peur pousse les hommes à faire des choix qui demanderaient réflexion.

4ème de couverture
Cruel et poétique à la fois, cet ultime de Dernière Heure apporte une conclusion aussi surprenante qu’ambivalente, à la puissance métaphorique indéniable, et qui ne manquera pas d’interroger les lecteurs sur le sens même de la vie. Une série unique, qui transporte Yû, sa jeune auteure, sur le devant de la scène de la science-fiction.

L’hiver est tombé sur la petite île d’Aoshima, glaçant les paysages, mais surtout le coeur de Saku, Miyako et Shinokawa, devant subir quotidiennement l’annonce de la perte d’un de leurs camarades. Et tandis que le nombre d’élève diminue inexorablement, les derniers adultes présents sont également appelés sur le front. La fin de la guerre semble proche mais… quelle sera sa conclusion ?

Mon avis
Je ne savais pas du tout ce que me réservait cet ultime tome. Yû n’a laissé aucun indice probant afin que l’on puisse se faire une idée. Il est possible qu’elle non plus n’avait pas vraiment le chemin qu’elle allait prendre. Sans grande surprise, je dirai que c’est un rassemblement de choses déjà vues et lues ailleurs. La planète va être tellement invivable que l’on va aller sur la Terre bis. Mais on va y mettre des clones quand même sur la Terre V1 quand la nature aura un peu repris ces droits. Et voilà que les modèles originaux s’inquiètent que les clones deviennent meilleur qu’eux dont il faut tous les tuer. On ne se demande pas ce que veut dire meilleur? Une vraie question philosophique qui vaut son pensant d’or. Forcément, il y a des bugs avec une fille et un garçon qui sont exempts de combat. Ils sont la clé qui peut sauver le monde. Sans surprise à la fin, il ne restera qu’eux et ils vont faire l’amour. Le lendemain matin au réveil l’adolescent part pour retrouver celle dont il était tombé amoureux. Aishima se retrouve enceinte de jumeaux et les élèves seul au monde comme elle peut. Est-ce que pour repeupler la planète, il faut que le frère et la sœur copulent ensemble? Ca sent le relent de quelques religions où le monde serait à la base avec des êtres consanguins. A moins de dire que de toute façon, eux aussi mourront mais pas seul. Tout le monde meurt quand même, se suicide et puis on repart à zéro. Tout ça pour ça! Je préfère les séries de SFFF qui abordent ce sujet et qui vont à fond tout en assumant. Pas une pirouette et hop, on dit que la guerre c’est pas bien et que c’est souvent lié à des soucis d’égo disproportionné. L’avantage c’est qu’il n’a fallu que 4 tomes au moins il y a une considération du lecteur/client. Et aussi que le dessin est très précis, raffiné et délicat ce qui aident beaucoup au confort de lecture.

Une lecture finale qui s’avoue décevante. On veut nous vendre de la nouveauté pour du réchauffé sous couvert de prise de conscience.

L’avis Les blablas de Tachan :  » Bref, ce fut une série très puissante, avec un message sur la guerre juste mais dur. Il y a juste les deux derniers chapitres dont le message me dérange… »

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