La batterie de Karan – Katherine Pancol et Jérôme Pélissier

Karan a le rythme dans la peau. Dès qu’il peut taper sur des verres, des marmites, des casseroles… il le fait avec plaisir. Sa vie va t’elle changer quand il va rencontrer Sahila? « Karan rêve de jouer de la batterie mais, oh! là!là! il n’en possède pas. » Alors il fait de la musique avec tout ce qu’il trouve aussi bien dans la cuisine que dehors. Même son ami l’éléphant, Gunaratna, l’aide à tenir le rythme. Où qu’il soit et quoi qu’il fasse, le jeune garçon ne peut s’empêcher de battre la mesure. Puis un jour, il entend un bruit qui ne peut qu’attirer son attention. Il se met à suivre les notes et il découvre une vraie batterie avec une musicienne. Sahila « qui frappe de tout son coeur ». Comment ne pas être impressionné? Mais voilà que la jeune fille ferme la porte du garage. Impossible d’en rester là, il veut qu’elle lui apprenne à jouer. Doucement, ils se lient d’amitié et cela tombe bien. Car le père de Karan va avoir besoin d’un coup de main pour le match de foot qui se profile à l’horizon. Son équipe va devoir affronter les meilleurs et l’entraineur ne doit pas perdre la face. Grâce à la batterie, les plus jeunes gagnent le match.

Dans la série « En avant la musique », je demande la batterie. Avant de rentrer au coeur de l’histoire une présentation de l’instrument s’impose. Une fois les présentations faîtes, on peut rentrer au coeur de l’histoire. On rencontre deux personnages, une fille et un garçon qui partagent la même passion pour l’instrument de musique. La parité est bien respectée car la pratique musicale surtout de la batterie n’est pas réservée aux garçons. Katherine Pancol place les filles au même niveau que les garçons alors que la réalité est bien plus sombre. Elle trouve le point d’originalité en plaçant le récit en Inde. Ainsi le dessinateur, Jérôme Pélissier, y intègre des éléments culturels comme un éléphant, des saris, des architectures avec des arabesques… et surtout un grand panel de couleurs. L’évocation de l’Inde permet d’y intégrer beaucoup de dynamisme et de mouvements. Un vrai régal pour les yeux de tourner les pages. Surtout qu’un élément graphique incongru se cache dans chaque double page. Une manière de donner envie de mieux regarder ce petit livre pour enfants.

Un petit ouvrage qui devrait séduire les jeunes lecteurs dans une aventure qui sait mêler musique et foot.

3 réflexions sur “La batterie de Karan – Katherine Pancol et Jérôme Pélissier

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