Love Hina – Tome 2 – Ken Akamatsu

Les dates du concours pour préparer le concours d’entrée à Todaï approche. Keitaro stresse de plus en plus. Va-t-il pouvoir réussir ces examens ? Ces colocataires vont-elles lui en laisser la possibilité ?

Malgré deux échecs, il veut entrer à la prestigieuse université de Todaï. Une promesse même d’enfant est une promesse. La vie dans la pension n’est pas toujours un long fleuve tranquille. D’autant plus quand on possède une très grande maladresse. Sans le vouloir des mains vont atterrir sur des grosses poitrines ou il va tomber nez à nez avec une culotte. Il ne compte plus les baffes et coups de pied qu’il prend au quotidien. Même si les filles apprécient le taquiner, elles sont là pour le soutenir dans les coups durs. Quand Keitaro revient de ces examens blancs totalement déprimé, elles vont toutes lui remonter le moral. Quand elles fêtent ensemble Noël ou le jour de l’An, elles l’incluent dans les festivités même si au final cela finit en général assez mal. Il apprécie d’autant plus Naru qu’elle l’aide dans les révisions. Une aide au combien précieuse car depuis qu’ils travaillent ensemble ces résultats deviennent correctes. De gros efforts qui deviennent payants car enfin il va pouvoir passer le concours pour l’école de ces rêves. Maintenant il reste à savoir qui est cette petite fille auprès de qui il s’est engagé et s’il va arriver à rentrer dans l’université de son choix.

Ken Akamatsu trouve le bon équilibre entre histoire d’amour et comédie. Impossible de ne pas s’attacher à ce Keitaro auquel il lui arrive des problèmes tout le temps. Une occasion de faire des gags plus improbables et grotesques à la suite. Une opportunité aussi pour le dessinateur et son équipe de se faire plaisir sur les poitrines très plantureuses et les sous-vêtements. Elles sont toutes mineures et très bien formées pour leur âge. Le côté pervers n’est surement pas uniquement du côté du personnage, le scénariste a indéniablement mis de sa personne dedans. Mais un fil rouge avec une histoire d’amour qui se tisse en fond donne un côté plus mignon entre Naru et Keitaro. Surtout qu’il y a l’interrogation, est-ce que Naru est la petite fille de la promesse pour Todaï ? Elle fait une déclaration dans ce sens pour inciter le garçon à rester dans la salle pour passer ces examens. Info ou intox ? Il reste encore 10 tomes pour avoir la réponse. Et au final, est-ce si important si l’amour frappe au cœur de ces personnages, n’est-ce pas le principal ? Ce message sera peut-être celui qui clôturera la série. Pour le savoir, il va falloir que je la lise jusqu’au bout. Je relève ce défi.

Le pauvre Keitaro va-t-il finir par ne plus être un looser ? Suspens.

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