Nymphéas noirs – Fred Duval, Didier Cassegrain et Michel Bussi

A l’évocation du village de Giverny, vous pensez tout de suite à Claude Monet et son jardin. Mais derrière de simples nénuphars se cache un mystère avec des meurtres que la police doit résoudre. Va t’elle trouver les coupables?

Tout semblait tranquille dans le jolie village de Giverny. Mais l’on sait dès la première page que l’on va être placé au coeur d’un terrible mystère : « Trois femmes vivaient dans un village, la première était méchante, la deuxième était menteuse et la troisième était égoïste ». Qui sont-elles? « La première avait plus de quatre-vingt ans et était veuve ou presque. La deuxième avait trente-six ans et n’avait jamais trompé son mari, pour l’instant. Et la troisième avait onze ans bientôt et tous les garçons de son école voulaient d’elle pour amoureuse ». Des informations troublantes qui donnent envie d’en savoir plus. Puis nous arrivons au 13 mai 2010, un homme est retrouvé mort dans un cours d’eau. La police arrive pour mener l’enquête. Les indices sont assez minces. Heureusement qu’un inconnu leur a communiqué des photographies. Toutefois, rien ne mène vraiment nulle part. La veille dame cache quelque chose. La vérité ne pourra être révélée qu’à la fin. Serez-vous prêt à la découvrir?

En 2011, Michel Bussi publie un nouveau roman qui a su touché aussi bien les lecteurs que la critique. Cette année, Fred Duval et Didier Cassegrain s’attachent à adapter cette oeuvre en bande dessinée et le défi s’annonçait de taille. Mais le duo de choc réalise un travail bluffant restituant parfaitement l’ambiance d’un polar à suspens. La structure narrative est très ingénieuse et subtile. Entre les différents meurtres, on nous emmène suivre des pistes à droite et à gauche. Rien n’est faux mais rien n’est vrai pour autant. Beaucoup de faux-semblant pour nous perdre. Les bons dans le temps se succèdent et s’annonce sans préavis. C’est au lecteur de faire les liens et de suivre les fils. Un régal de mise en scène qui se complète à merveille avec le graphisme et les couleurs tout en délicatesse et sensibilité. Un vrai régal pour les pupilles qui donne envie autant envie de se plonger dans le roman de Michel Bussi, que d’aller à Giverny et d’admirer des peintures de Claude Monnet. Pourquoi vouloir passer à côté d’une telle lecture?

Une bande dessinée étonnante, palpitante et curieuse qui vous donnera une furieuse envie de vous plonger dans le roman.

12 réflexions sur “Nymphéas noirs – Fred Duval, Didier Cassegrain et Michel Bussi

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  3. Je me demande ce que ça donne en bédé et si le dessinateur est arrivé à ne pas divulguer ce qui ne doit pas l’être… avec des dessins, on remarque peut-être plus vite le truc, non ?

    • et bien je ne l’avais pas trouvé. J’avais suspecté quelque chose mais la vérité n’est révélée qu’à la toute dernière page.
      Grand-mère d’ailleurs a t’elle de la vaisselle pour ce roman? 😉

      • le dreft est un produit spécialement belge?
        Grand-mère a le temps d’aller chercher. Chouchou est reparti dans ces Misérables et il est lent. Je le soupçonne d’ailleurs de cacher la lisseuse pour ne pas avancer dans le pavé. 🙂

      • Je ne pense pas… On ne trouve pas du Dreft en France ? Jupiter aurait-il déclaré qu’il lavait trop bien ? 😆

        Alors faut laisser tomber les misérables ou passer à sa version abrégée !

      • J’ai du regarder sur internet pour savoir ce que c’était le Dref. Il lave trop blanc pour la France 😉
        Je crois que je vais lui reprendre la tablette, la planquer dans mon sac à main et je pourrais lire tranquillement hors de la maison 🙂

      • Mince alors, pas de Dreft en France ? C’est que pour nous le truc qui dégraisse le mieux ??? Waw, on est des veinardes, alors, pour faire notre vaisselle ! 😀

        Oui, vole la tablette !

      • mais comment font les français alors? Il faut aller en Belgique et faire le plein de produits nettoyants 🙂

        chouchou ne sait plus où il a mis la tablette. Je crois qu’il a compris mon objectif 😉 le filou.

      • Je pense que les Français ne lavent plus, ou alors, ils le font avec de vieux produits puisqu’ils n’ont pas encore découvert le Dreft ! 😆

        Bizarre bizarre, cette disparition de tablette ! 😆

      • où les français partent en we en Belgique pour faire leur vaisselle. Je ne vois pas d’autres possibilités 🙂

        En plus il fait l’innocent : « La liseuse? Ben non je ne sais pas où elle est. J’étais sur de l’avoir mis avec mon ordinateur. » Et donc???? Le mystère continue. Elle réapparaîtra comme par magie. Etrange….

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