Edgar Degas la peinture en mouvement – Sandrine Andrews

Degas est un artiste qui aimait peindre ce qui l’entourait. Tout l’inspire pour créer et progresser dans ces représentations. Allons à sa rencontre pour en savoir plus. 

 


4ème de couverture
Edgar Degas est le peintre du présent, de la vie qui se déroule devant ses yeux : le travail des repasseuses ou des financiers, les courses de chevaux, le cirque et les cabarets, les ballets et l’opéra… toute la vie des dernières décennies du XIXe siècle défile dans ses tableaux. Il a su mieux que nul autre rendre le mouvement et la spontanéité de ces mille et une scènes de la vie quotidienne auxquelles on peut assister dans les grandes villes. Degas s’est aussi rendu célèbre pour ses nombreux tableaux de danseuses, qu’il a représentées sur scène, en répétition, en coulisses… Tout le spectacle de la vie moderne se donne ainsi à voir dans cette œuvre libre et foisonnante.


Ce que j’en ai pensé?
Il y a des artistes qui nous parlent plus que d’autres. Pour ma part, j’aime beaucoup le coup de main d’Edgar Degas. Je ne connais pas toute son oeuvre. Bien entendu, j’ai déjà vu ces fameuses danseuses que l’on peut admirer au musée d’Orsay. Mais je voulais en savoir plus sur l’artiste. Alors pour cela, rien de tel qu’un ouvrage jeunesse avec une monographique simplifiée de l’artiste. Sa biographie est très allégée et beaucoup de peintures n’ont pas d’explications comme ces danseuses prostituées. En effet, comment expliquer cela de façon délicate à des enfants?

C’est une mise en bouche sur les oeuvres en général de l’artiste. Le livre débute sur le voyage en 1856 d’Edgar Degas pour découvrir les maîtres italiens. Il va séjourner chez sa tante préférée Laure Bellelli dont il entreprend de faire un portrait de famille. Il le terminera 10 ans plus tard. On va y sentir la tension familiale.

Il représentera aussi d’autres membres de sa famille du côté de sa mère, Célestine Musson, lors d’un séjour en 1872 en Nouvelle-Orléans. Dès son arrivée, on va lui réclamer des portraits. Le monde lui paraît très différent de celui de Paris. Il va alors peindre le bureau de coton de la famille Musson.

On continue avec ces peintures qui montrent son époque. Il peint des scènes de courses hippiques alors très en vogue au 19ème siècle. Mais il va aussi peindre les repasseuses, les prostituées, les gens du quotidien…  Il va mettre prendre des libertés pleines de modernité avec des cadrages audacieux avec des têtes de chevaux non entières ou une femme non centrée.

Sans oublier le monde du spectacle avec des artistes de cirques, des danseuses, des musiciens…. Il aura même ces entrées pour l’opéra Garnier et observer les jeunes filles en fleurs.

Pour l’exposition des impressionnistes en 1881, il va montrer quelque chose qu’il n’avait jamais montré avant : une sculpture. C’est une ballerine de 14 ans tout en cire, vétue d’un corsage, d’un tutu, de chaussons et de bas qui se montre aux spectateurs. Même ces cheveux sont des vrais. Le public est émerveillé de sa création qui fait plus vrai que nature. Les sculptures d’habitude restent dans son atelier pour l’aider pour les proportions pour peindre. D’ailleurs à sa mort, c’est environ 150 sculptures en cire qui ont été trouvées dans son atelier. La conservation étant compliqué, elles ont été alors moulées dans du bronze.

La sculpture il en a fait aussi lors qu’il représentait des femmes qui faisaient leur toilette. Dès 1875, il fait venir des modèles dans son atelier pour qu’elle pose comme si elles se lavaient dans des tub (bassines en métal).

Il représente aussi des femmes habillées. Il peint aussi bien avec de la peinture ou de la pastel des femmes chez le modiste ou qui se peignent les cheveux…

L’artiste né le 19 juillet 1834 a toujours trouvé le moyen de pouvoir s’épanouir de son art même si son n’était pas totalement d’accord. Jusqu’en 1870, il est admis au Salon avec « Scène de guerre au Moyen Age« . Après il préfère être exposé avec les impressionnistes quitte à ce que l’on croit qu’il fasse parti du mouvement. Il va réussir de son vivant. La vente de ces peintures va permettre d’éponger les dettes familiales et de vivre paisiblement jusqu’à ces 80 ans.

Un petit livre qui se dévore assez vite qui donne assez d’informations pour vouloir en savoir plus.

2 réflexions sur “Edgar Degas la peinture en mouvement – Sandrine Andrews

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