La carte du ciel – Arnaud le Gouëfflec et Laurent RICHARD

Les lumières dans le ciel, elles viennent forcément des extraterrestres. Et  puis, cette professeure de philosophie, elle est trop belle pour être honnête. Il se passe quelque chose de louche, il va falloir des réponses à ces questions. Découvrons la « Carte du ciel ».


De quoi ça parle ?
Les petites communes inspirent toujours plus pour y raconter un fait un peu étrange. Ici, Arnaud le Gouëfflec et Laurent RICHARD ont décidé de nous entraîner au cœur de Vallièvre. Il en se passe rien d’habitude sauf un soir, pendant que presque tout le monde dormaient des lumières sont passées au-dessus de la ville. Le trio d’adolescents que nous allons suivre, Claire, Wouki et Jules sont passionnés du sujet extraterrestre. Ils sont persuadés que sont des ovnis. Mais ne croyez pas que l’histoire va partir à la quête du petit bonhomme vert et de la zone 51. Les émotions sont toujours au raz-du-cœur pour les adolescents. Alors quand débarque une jolie professeure de philosophie, les hormones mâles dirigent les centres d’intérêt ailleurs. Claire le sait, elle est trop belle pour être honnête. Et très vite, cette information ne sera pas démentie lorsqu’elle aura une aventure avec de la chair fraîche en besoin de sexe. Cependant certaines aventures peuvent devenir fatales. Et malheureusement, extraterrestre et soucoupe volante n’y seront pour rien.


Ce que j’en pense ?
Le titre pourrait porter à confusion. On pourrait croire tomber sur une bande dessinée qui parle des étoiles, de leur histoire, de l’espace, des machines spatiales… Mais non, c’est juste un récit d’adolescents pris entre les tourments dus aux hormones et de leur futur. Il y a une trame de fond avec des ovnis et des fortes lumières. Le reste c’est l’Amour. La tentation avec la professeure de philosophie qui est peut-être une extraterrestre dévoreuse de pré-hommes en mal de fantasmes durcissants. Claire qui est amoureuse de Jules voudrait qu’il s’intéresse à elle cependant cela restera platonique entre eux. D’ailleurs, ils vont arrêter de se fréquenter. On le sait, car Arnaud le Gouëfflec a choisi de raconter l’histoire via un journal personnel de la fille du trio. Une prise de partie que j’ai trouvée assez originale. Il parle aussi des familles qui sont très différentes selon les personnages. Des noyaux familiaux qui ont une influence sur l’avancé de leur progéniture.

J’ai beaucoup apprécié le choix graphique qui a été imposé. Laurent RICHARD travaille les paysages tout en douceur alors que les visages et les corps sont plus durs et plus géométriques. Il y a un travail incroyable sur la couleur bleue qui apporte une touche de mystère comme peut le montrer la couverture. Par contre, je n’avais pas identifié tout de suite que Claire était une fille. C’est plus tard dans l’album quand quelqu’un l’appel par son prénom que j’ai pu identifier que c’était une fille. Peut-être un choix artistique volontaire que je ne comprends pas.

140 pages qui se dévorent d’une traite. On se laisse happer par l’histoire qui nous mène vers une histoire au final loin de la science-fiction et plus proche des émotions.

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