
– Tu es triste, Ernest?
– Non, je réfléchis. Il faut trouver de l’argent!
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Quatrième de couverture
Il pleut dans le grenier ! Il faudrait réparer le toit. Mais comment faire ? Cela coûte cher ! Célestine a une idée : et si Ernest jouait du violon dans la rue ?
C’est toujours avec un plaisir simple que je lis les aventures d’Ernest et Célestine. J’ai découvert ces personnes avec Pennac, qui a rendu hommage à une amie, Gabrielle Vincent avec laquelle il a correspondu pendant des années. Ernest, l’ours et Célestine, la souris, s’apprécient vraiment, comme de véritables amis. La morale est toujours positive. Ici, suite à une fuite dans le grenier, les personnages doivent trouver une solution pour réparer le toit avant l’hiver. Pour cela, suite à des échanges, ils vont chanter et jouer de la musique dans les rues. Grâce à l’argent récolter, ils vont faire des courses, partager un bon repas et s’offrir de beaux cadeaux. Il ne reste plus d’argent, mais l’important c’est d’avoir partagé un bon moment ensemble.
Une belle série à offrir aux enfants et à lire avec eux, encore et encore.
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Ernest et Célestine de Daniel Pennac

Répondre à Le roman d’Ernest et Célestine – Daniel Pennac | 22h05 rue des Dames Annuler la réponse.