Gaby, Lalie et Théo apprécient de passer du temps chez leur grand-mère. Un jour, ils découvrent une nouvelle sculpture. Étonnamment, elle ne parle pas et souhaitent découvrir pourquoi.

4e de couverture
Au Musée magique, Gaby, Lalie et Théo découvrent aujourd’hui La Victoire de Samothrace, une statue de la Grèce antique.

Mon avis
Quand on met en avant « La victoire de Samothrace » dans le titre et sur la couverture, on vient à s’imaginer de nombreuses choses. Va t’on découvrir les origines de la sculpture? Va t’on la découvrir dans son état originale? Rien de cela ne sera proposé. On le devine dès la première page. L’oeuvre est dans un musée privée où la magie règne. Toutes les sculptures peuvent s’exprimer. Toutefois, « La victoire de Samothrace » elle garde le silence. Les enfants trouvent la réponse auprès de leur grand-mère. Pas de tête, pas de parole. Donc, ils décident d’en dessiner afin qu’elle dévoile ses pensées. Une fois fixée, l’oeuvre se met à voler. Pourquoi personne n’a eu l’idée avant alors que cela semble assez simple comme démarche. Et cela se poursuit en confiant la tête en papier à un chat qui l’a remettra quand la sculpture voudra parler. Pourquoi ne pas lui laisser tout le temps? Pourquoi ne pas faire une tête en céramique ou autre matière dure? Qu’elle est le plus important au final l’esthétique ou la liberté de l’objet? On se demande qu’est-ce que l’on doit retenir au final. On aurait pu avoir aussi un concours pour savoir à quoi elle aurait aimé ressemblé. Par contre, le dessin est très jolie, précis, coloré et dynamique. On apprécie tourner les pages.

Une lecture sympathique qui nous laisse sur notre faim et qui interroge sur la trame de rebondissements.

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Bienvenue dans cette immersion dans le monde fabuleux du 9e art.