
Spirou et Fantasio décident de relever un défi. Ils vont demander de l’aide à leur ami le comte de Champignac. Une aventure des plus inattendues les attend.
4e de couverture
Spirou, Fantasio et Champignac participent à un concours de construction de sous-marins. Ils sont freinés dans leurs travaux par des gens peu recommandables.

Mon avis
Le défi de taille a relevé. Il faut fabriquer une machine qui permet de plonger en grande profondeur. Un projet similaire avait déjà été développé avec le comte de Champignac. Grâce à un produit issu des champignons, il créé des produits plus étranges et surprenants à chaque fois. Après le produit pour rendre le métal mou, voilà le produit qui permet de respirer sous l’eau grâce au matériel adapté. Bien entendu, derrière ce concours pour retrouver un bateau coulé, ce cache des criminels hors pairs. Il y a de nouveaux méchants qui finiront en prison. On est surpris que le bateau soit d’origine d’Alger. Un sujet assez sensible à l’époque et encore de nos jours. Dans le choix, on se demande aussi pourquoi l’abréviation de Monsieur s’écrit Mr et non M.. Pour comprendre comment fonctionne l’organisation, Spirou demande au chef des réponses. Il explique tout dans les moindres mesure : « A bord de nos quatre sous-marins, aller chercher en Italie toute la gamme des stupéfiants et les stocker ici… Il y en a pour une fortune, dans ces petits paquets, derrière vous. Vous voyez que le vieil Hamadryas tombait mal, avec son stupide concours de plongée!! Vous en savez assez, je suppose! Je vous quitte car j’ai hâte d’essayer votre scaphandre! Mon lieutenant s’occupera de vous. » (p. 51). Progressivement, un autre méfait encore plus important se dévoile avec du détournement d’argent avec des lingots d’or. Pour détendre l’atmosphère, on met le marsupilami qui est un véritable fanfaron. On découvre une compétence extraordinaire, une autre, il est amphibie. Il respire aussi bien à l’air libre que dans l’eau. Tout est bien construit avec son lot de clichés de base, comme à son habitude. Pour une fois, pas de situation discriminante et pas trop de narcissisme de la part des héros. La lecture a été sympathique et amusante car on n’a pas le temps de s’ennuyer. Bien que l’on peut se demander comment des enfants sont censés réagir face à des meurtriers et Fantasio avec une arme à feu prêt à tirer. Autre époque, autre moeurs car pour des adultes ça passe relativement bien.
Une lecture de Spirou dont on ressort pour une fois assez charmé par un lot de rebondissements plus étonnant les uns que les autres.
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