
Soeur Mony a maintenant 18 ans et doit quitter le couvent de l’espace. La plantureuse demoiselle doit faire face seule à monde futuriste. Pourra t’elle s’en sortir seule?
4e de couverture
C’est un grand jour pour sœur Mony. À 18 ans, il est temps, pour cette orpheline recueillie à la porte du couvent des Nouveaux Pionniers, de quitter le nid et de trouver sa voie. Mais à peine propulsée dans le monde extérieur, voilà que la jeune fille découvre être l’héritière du UCC Dolorès, un croiseur de guerre de l’armée confédérée ayant appartenu au général Mc Monroe, de sinistre mémoire ! Incapable de manœuvrer un tel engin, la candide Mony se met en quête d’un pilote et « trouve » Kash, vétéran taciturne et désireux de changer de vie. Ensemble, ils prennent la direction de la Frontière aux commandes du Dolorès, un vaisseau au passé mystérieux !

Mon avis
Quand on voit sur la couverture le nom de Didier Tarquin, on sait ce qui à quoi on s’attend. Le dessinateur possède à son actif des séries comme « Lanfeust de Troy », « Lanfeust des étoiles » ou « Lanfeust Odyssey ». Pour son entrée au catalogue chez Glénat, avec sa compagne, ils créent une série de A à Z. Un space opera qui a comme héroïne une adolescente de 18 ans qui a été très gâtée par la nature. Grande, forte poitrine, chevelure flamboyante et très naïve. Elle a un air de ressemblance à Pelisse de « La Quête de l’Oiseau du Temps ». Elle a toujours vécu dans un couvent jusqu’à sa majorité lui donnant un aspect d’une très grande naïveté. Par chance, quand elle a été découvert bébé, il y avait une sacoche à ces côtés que l’on va lui restituer. Pour ce qui est des pierres précieuses, mère supérieure les a gardé pour elle. La jeune pucelle est laissée à la merci d’un monde sans pitié et cruel. Progressivement, elle trouve son héritage avec un vaisseau pirate et un technicien ainsi qu’un conducteur embauché à la va-vite. Mony veut la paix dans le monde. Est-ce possible? Quand va t’elle se rendre compte de la réalité? Le lavage de cerveau a t’il des limites? Dans l’histoire, on ose évoquer les conquêtes sous prétexte d’évangélisation pour effacer les cultures d’avant et profiter des richesses du territoire. Une réalité transposer dans la fiction. Le récit a bien entendu son lot de rebondissement avec des malfrats de la pire espèce prêt à tout pour de l’argent. Et en face, une armée plus légale qui veut aussi quelque chose en lien avec la fille. Que d’hommes à ses côtés qui veulent aussi bien la protéger que la violer. Les puristes du genre seront contents car tous les codes très classiques sont respectés et ces messieurs pourront se rincer l’oeil. Le cadre introductif est posé avec son lot de questions sans réponse pour donner envie de poursuivre.
Un premier tome aux multiples références qui donnent envie d’aller plus. Didier Tarquin arrivera t’il à sortir des structures préconçues?

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