Creepy Past – Tome 4 – La forêt des larmes – Bruno Enna, Giovanni di Gregorio, Angela Vianello et Alessia Nocera

Il est bien difficile de différencier la réalité et de la fiction. C’est d’autant plus vrai quand seulement quelques uns ont le droit de connaître la vérité. Mais le chaos approche et il va falloir changer d’attitude.

Ester fait tout pour changer les idées de sa meilleure amie depuis que Jan l’a quitté. Le bois des suicidés est le lui idéal pour ça. Et la surprise sera de taille puisque quand elles découvrent des corps pendus à des branches d’un arbre imposant. L’ambiance est pesante. Il faut filmer impérativement tout cela. Du moins, juste un temps car la batterie est presque vide. Un mauvais souvenir a oublié en revenant au centre. Qiro n’est pas plus heureux de revenir non plus. Quelque chose d’étrange vient se de se créer dans un monde parallèle avec un puit d’énergie brute, le grindhimm. De biens étranges créatures le contemplent en rêvant d’aller à l’intérieur. La REM cache des secrets et il y a un lien avec cet évènement hors du commun. D’ailleurs, la curiosité sans faille de Ester lui permet d’en identifier un de taille avec un espion. Ce fait peut attendre car un creepy est présent et Qiro va servir de cible d’expérimentation. Le jeune garçon ne comprend pas ce qui lui arrive et veut des réponses. Il va dépasser des limites et faire des rencontre des plus inattendues. Lui et Ester jouent un rôle important dans ce qui se passe même si pour l’instant, ils n’en sont pas conscients.

L’idée d’adolescents qui partent dans la forêt avec une caméra n’a rien de très novateur. L’effet « Blair Witch » ne concerne pas uniquement le cinéma. On retrouve le phénomène dans le 9ème art également. Au moins, le jeune lecteur se sentira impliqué culturellement dans cette histoire fantastique. Il ne sera pas pour autant perdu dans le reste de la bande dessinée car les codes restent assez standard aussi bien dans le fond que dans la forme pour de la bd adolescente. Toutefois, même si les scénaristes ne changent pas dans la série, ce n’est pas le cas des dessinateur.e.s et coloristes. On peut comprendre les remplacements pour faciliter des délais de publication plus brèves. La précision ou.et la maîtrise de l’univers des teintes varie ce qui peut dérouter quand on lit les tomes les uns après les autres. On peut s’interroger sur pourquoi la femme qui tient l’arme à feu est en micro-short et haut très moulant et l’homme en jean et chemise longue. On croirait une pâle copie de Tomb Raider avec son lot de fantasme masculin. Pourquoi le chercheur est un vieil homme avec une blouse blanche alors qu’il reste souvent derrière un ordinateur. Les clichés ont parfois la vie dure. Néanmoins, si le récit emballe, ces détails restent moins perceptibles. Bruno Enna et Giovanni di Gregorio ont eu monté leur scénario pour 6 publications et étalent l’intrigue en conséquence. Plus la fin approche et plus le rythme s’accélère pour proposer, on l’espère, une fin en apothéose. Nous n’en sommes pas encore là Il va falloir encore patienter.

Une suite dynamique qui devrait séduire les lecteurs.

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