Gokusen – Tome 2 – Kozueko Morimoto

Aucun adolescent ne mérite d’être abandonné que cela soit par ces parents ou par l’école. Yamaguchi ne laissera certainement pas ça arriver. Prêt à défendre la bonne cause ?

4ème de couverture
Kumiko Yamaguchi est la quatrième héritière de l’effrayant clan de yakuzas “Kuroda”. Mais contre toute attente, elle a choisi d’exercer le métier de prof ! Qui plus est, elle se retrouve affectée dans le fameusement malfamé lycée Shirokin. Une comédie hilarante autour de la rencontre improbable entre le monde mafieux et enseignant !
« Grâce à elle, le lycée va enfin devenir intéressant… »
Shin, beau gosse de la classe et rebelle au grand cœur.

Mon avis
Le premier tome m’avait convaincu dès les premières pages. La suite est sur la même lignée ce qui promet une série très plaisante à lire. Les 13 tomes restants s’annoncent très prometteur. Quel plaisir de retrouver cette enseignante atypique qui fait partie d’un gang de yakuzas. On lui a appris les principes de bases du respect et aussi du combat de rue. Il ne faut pas se fier à son air innocent. D’ailleurs un de ces élèves vont s’en apercevoir. Les autres verront en elle une personne singulière qui leur fait confiance. Elle ne laisse personne sur le carreau qu’importe si on dit de ces élèves qu’ils sont des bons à rien. Le côté yakuza est un bonus qui permet au mangaka de mettre des scènes de combat un peu partout. Attention, il ne faut s’imaginer trouver de la violence gratuite. C’est plutôt bien amené puisque le cul est botté à ceux qui ne respectent ni les autres ni la loi. Ainsi on oscille entre le boulot légal à l’école et le boulot non-légal où dans les deux cas il faut faire preuve d’autorité. Les cas de figures changent selon les contextes pour toujours faire rire le lecteur car l’enseignante parfois s’emporte trop. On ne peut faire qu’un rapprochement avec « GTO » puisque les grandes lignes sont similaires mais en version masculine. Je préfère la version plus féminine, plus drôle et plus féministe. Une manière de pointer aussi la défaillance du système de l’éducation nationale qui n’est pas égalitaire et qui ne cherche pas à former tous sans aprioris. Un constat qui est malheureusement valable dans presque tous les pays du monde. Faut-il pour autant mettre des professeurs yakuzas (ou équivalent) dans toutes les écoles ? Je laisse à chacun le choix de la réponse. En tout cas, une certitude à la fin de cette lecture, on a envie de suivre les prochaines aventures pour savoir ce qui va se passer et jusqu’où peut mener une vocation.

Une suite drôle et audacieuse qui donne envie de croire en l’éducation nationale, du moins le temps d’une série.

L’avis de Ma petite bibliothèque : « Ce style très épuré colle bien à l’histoire et aux personnages, on se prend pas au sérieux. Même les beaux gosses ne brillent pas, ils apparaissent plutôt comme des garçons ordinaires. »


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