Quitter Dunkerque et prendre la mer. Voilà le rêve de Théodore Poussin. Une opportunité va s’offrir à lui et une aventure incroyable l’attend sur les mer de Chine. Va t’il pouvoir s’en sortir?
4ème de couverture
Il ne se passe pas un jour dans la vie de Théodore Poussin sans qu’il n’entende parler de Dakar, Buenos-Aires, Shangaï… Le jeune homme est employé au bureau de frêt d’une compagnie de navigation maritime. Mais il n’a qu’une ambition : courir le monde. Le 2 janvier 1928, il embarque sur le Cap Padaran, destination : l’Indochine… Avec son nom d’oisillon, son physique de grand garçon sage et son air de premier de la classe, le héros de Frank Le Gall n’a rien d’un grand baroudeur. Le jeune Poussin a pourtant de qui tenir. Théodore est le neveu du Capitaine Steene, aventurier de légende mystérieusement disparu douze ans plus tôt. Si Théodore se rend en Indochine c’est dans l’espoir de le retrouver mort, ou vivant… L’entreprise est hasardeuse, mais le jeune Poussin s’y lance corps et âme. Qu’importe ce qui l’attend au bout du chemin. Le jeune homme l’ignore encore, mais il est taillé pour l’aventure ! La quête de Théodore Poussin commence avec Capitaine Steene, une histoire chargée de mystère et d’exotisme.
Ce que j’en ai pensé?
Le jeune marin dunkerquois est né en 1902 et part sur les mers du monde entre les deux guerres mondiales. Frank Le Gall a présenté pour la première fois son héros dans les pages du magazine Spirou en 1984. Les éditions Dupuis exigeait avoir trois albums pour sortir sortir les premiers tomes de façon rapprochées. Ce qui explique la sortie de ce premier album en 1987. Le treizième tome est sorti en 2018 et notre personnage a bien changé. Ce n’est pas sans me rappeler l’évolution de Lucky Luke. Le style s’affirme au fur et à mesure des pages. Les pré-publications permettent d’expérimenter. Le style reste classique quand même. 

On trouve beaucoup de références graphiques à Corto Maltese et à Tintin.



Théodore Poussin, part sur les traces de Charles Steen, son oncle disparu depuis 1916 à Haïphong. Il arrive à monter sur un bateau et pose des questions. Mais les réponses données restent assez vagues. Est-il vraiment mort? Un élément de réponse nous serons donnée à la fin, du moins c’est ce que le scénariste veut nous faire croire. L’histoire nous mène doucement au coeur d’un conflit et de secrets. Le garçon prend de plus en plus de confiance et se retrouver face à son destin, qui se nomme Novembre.

Frank Le Gall profite de sa création pour affirmer sa passion de la littérature avec les références à Jack London ou Charles Baudelaire.

Un premier tome réussit qui impose les personnages principaux et l’univers que l’on va retrouver par la suite. Indéniablement, je vais lire la suite.


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