Elle(s) – Bastien Vives

Trouver son identité lorsqu’on est jeune ce n’est pas facile. En plus, lorsqu’on est une jolie jeune fille, c’est encore plus compliqué. Comment savoir si on peut être aimé pour soi ? Ce que l’on veut et ce que l’on vaut ? Heureusement que les amies sont là pour ça.


4ème de couverture
Elles s’appellent Alice et Charlotte, ce sont deux filles d’aujourd’hui, vives, toniques, rieuses et complices. Bien sûr, elles ne dédaignent pas faire un peu de shopping ensemble, à l’occasion, mais ce qui les intéresse avant tout, c’est l’amour. Ici, maintenant, et sans forcément se raconter qu’elles tomberont sur le garçon de leur vie au premier baiser… C’est à la découverte du vécu quotidien de ces deux copines, au plus près de leur intimité, que nous convie Bastien Vivès dans Elle(s), avec cette qualité d’empathie qui laisse deviner le travail sur le motif… On n’a que rarement l’occasion de voir et d’entendre la bande dessinée raconter ainsi la jeune génération d’aujourd’hui, avec humour et authenticité. Loin des poncifs et des exagérations, un indéniable portrait-vérité.


Ce que j’en ai pensé ?
Depuis que j’ai lu « Polina », j’ai une envie curieuse de lire tout ce qu’a réalisé Bastien Vivés. Alors j’ai décidé de prendre au hasard une de ces premières créations qui se nomme simplement : « Elle(s) ». Dès la première page, on retrouve son style, sa marque de fabrique. Et surtout, je découvre sa passion pour les grosses poitrines qu’il prend plaisir à dessiner. Peut-être qu’il y a une raison esthétique ou pratique ou bien tout simplement, il aime ça. Les femmes sont au cœur de ces bd. Elles sont ces muses inspiratrices.

Dans cette histoire, le dessinateur nous plonge dans l’univers de la jeunesse. Les filles rêvent de se faire aimer et elle couche avec les mecs après quelques flatteries. Les mecs ne sont intéressés que par le sexe et la fellation. Le reste c’est pour les autres et les demoiselles passent alors pour des filles faciles. Charlotte voudrait autre chose, elle en a marre. Alice, à la très grosse poitrine, est plus réservée et fait plus attention avec les garçons. Le personnage de Renaud arrive doucement et se fait sa place. Une complicité se crée sans qu’il la chercher. A quoi cela va aboutir ? On ne sait pas, surement à des conflits mais ce n’est pas le plus important.  On partage une tranche de vie simple avec beaucoup d’interrogations.

Pour son deuxième ouvrage, Bastien Vivés nous emmène à la rencontre de la jeunesse pleine de doute et pleine de vie.

Déjà lu : Une sœur, Olympia, Lastman tome 1, Lastman tome 2, La grande odalisque, Les Melons de la colère, Polina, Le goût du chlore

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