Les Vickings n’ont peur de rien. Du moins c’est ce qu’ils veulent faire croire. Axel lui ne voudrait ne rien craindre. Par chance, il n’est pas tout seul. Hélèna est là pour l’aider.
De quoi ça parle?
Etre Vicking ce n’est pas chose facile. Il y a bien des choses à affronter. Et pour épater une fille, il serait prêt à tout. Mais en a t’il le courage? Ce n’est pas trop grave parce Hélèna n’a peur de rien et surtout pas d’un ours. Elle le protégera en toute circonstance. Au début, c’était un peu difficile à accepter. Cependant il faut reconnaître le courage des autres même si se sont des filles. Que c’est beau de rêver car dans le monde réel, c’est un peu plus difficile. Toutefois, pas impossible.
Ce que j’en pense?
Une excellente bande dessinée jeunesse pour les premiers lecteurs. De grandes images, des couleurs vives, un dessin tout en rondeur et très peu de texte. Ainsi des adultes peuvent les accompagner pour la première lecture pour lire les quelques bulles puis après l’enfant pour s’approprier à nouveau l’histoire tout seul.
J’ai adoré le graphisme. Mais j’ai beaucoup apprécié que cela soit une fille qui sauve un garçon. L’important ce n’est pas d’apprendre aux enfants que c’est toujours les garçons les plus forts. Mais le plus important c’est de pouvoir compter les uns sur les autres, qu’importe le sexe, la nationalité ou la couleur de la peau.
En plus, il y a le côté mignon car Axel s’invente une histoire avec une petite fille qu’il a peur d’aborder. Il espère alors que cela soit elle qui fasse le premier pas. J’aime cette idée que je trouve très moderne.
Une petite aventure à mettre entre les mains de tous les enfants pour les autoriser à rêver et à espérer à l’amour, à l’amitié et à l’égalité.



Répondre à Challenge lecture 2017 – 200 chroniques livres | 22h05 rue des Dames Annuler la réponse.