4ème de couverture
La francobelgie, magnifique pays d’Europe où vivent, dans des albums cartonnés de 48 pages, des êtres étranges, avec des chapeaux de cow boy, des casques de gaulois, la peau bleue, de gros nez, s’exprimant dans des langages étranges, avec des jurons parfois étonnants.
Là-bas, comme partout ailleurs, l’équilibre psychique de ses représentants les plus célèbre est parfois mis à rude épreuve. Ils n’ont pas toujours des métiers faciles, certains sont druides, hôtesse de l’air, groom ou reporter, des métiers sous pression qui vous font facilement péter un câble.
Voilà pourquoi nous vous présentons une sélection de 16 analyses de certains des héros les plus connus de la bd franco-belge. Vous pourrez y retrouver le reporter au petit vingtième dont le nom de doit pas être prononcé (pas Voldemort, l’autre), un héros de la guerre de sécession avec un syndrome de persécution, deux ou trois amnésiques, un druide gaulois aux passions coupables, une jeune fille à peau bleue frustrée, un cocker qui vit mal sa castration, un mythomane passionné de l’alphabet…
Saurez vous les reconnaître ?
Toute ressemblance avec des personnages bien connu de la bande dessinée serait, bien entendu, parfaitement fortuite…
La psychanalyse a inspiré beaucoup d’auteurs et de dessinateurs. L’édition Vraoum propose une petite bande dessinée nommée Psychanalyse du héros de francobelgie avec à l’image Turalo et au scénario Wandrille. Ils vont prendre les héros de la bande-dessinée belge et les mettre sur le canapé sur une vingtaine de pages.
Panoramix, Tintin, Bill, la Schtroumpfette, Philémon, l’Incal, Achille Talon, Mortimer… vont parler de leurs soucis en une ou deux bulles. Pédophilie, alcoolisme, nymphomanie… tous les travers passent à la trappe sous le visage de héros que l’on a lu pour la plupart dans notre jeunesse. Voilà pour la présentation car il ni a pas grand chose d’autres à dire. Est-ce prévu peut-être pour rire ou prêter à sourire, mais cela ne provoque en moi que de l’ennui. Heureusement que le format est petit et qu’il ni a pas trop à lire, car sinon j’aurais eu besoin d’un verre pour faire digérer le tout.
Même pour 5€ et 5 minutes de lecture, cela ne vaut pas la peine de s’arrêter pour lire la bande-dessinée. Ouf, par chance il faut vraiment lire du mauvais pour apprécier le bon. La prochaine lecture sera forcément mieux.



Répondre à La psychanalyse du héros de Romangraphie – Elric et Wandrille | 22h05 rue des Dames Annuler la réponse.