4ème de couverture
Akiko n’a pas peur du noir et elle aime bien se promener la nuit au bord du lac. C’est là qu’elle rencontre Takiji qui, lui, a peur du soleil ! Le petit garçon est persuadé que la sorcière lui a jeté un sort et que les rayons du soleil le transformeraient en pierre. Avec l’aide de ses amis les oiseaux et les renards de la forêt, Akiko va venir en aide au petit garçon.
Antoine Guilloppé propose un nouveau petit conte zen avec son personnage Akiko. Elle va découvrir l’amour grâce à Takiji.
Le livre s’ouvre sur deux pages avec une flopée de petits coeurs avec des motifs japonisants. Puis débute l’histoire de la très jeune Akiko. Dans un décors en noir et blanc, on se ballade au clair de lune et au rayon du soleil. Quelques couleurs et motifs colorés apparaissent sur certains objets ou personnages pour indiquer où l’oeil doit s’arrêter.
Akiko un soir au bord de l’eau, au chant des crapauds rencontre de nouveau Takiji. Il n’ose plus sortir du bois pendant le jour de peur de se transformer en caillou. La sorcière lui aurait jeter un sort mais ce n’est pas le cas du tout. Il lui faut juste une belle rencontre pour prendre confiance en lui et reprendre le cour de sa vie.
Une petite histoire assez simple qui pourrait plaire à des enfants. J’avoue être un peu déçu par cette histoire bien trop courte car on n’apprend rien sur les personnages. Je crois que les histoires d’Akiko ne me touchent pas beaucoup. On ne peut pas tout aimer d’Antoine Guilloppé.
Laisser un commentaire