4ème de couverture
Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.
![]()
Difficile de passer à côté de ce roman mis en avant partout dans les bonnes librairies et dont les blogueuses raffoles. Alors direction la médiathèque, un peu de patience et voilà qu’au bout d’un mois, le livre tant attendu est arrivé.
La couverture assez simple ne retient pas trop l’attention. Mais la magie opère dès la première page tournée. La thématique de l’histoire est le cancer et l’amour. L’amour entre Hazel et ce jeune garçon Augustus qui peut paraître simple cependant les mots, les comportements, les réflexions sonnent juste. L’amour de littérature, d’un livre en particulier qui les unit et va les emmener à Amsterdam. L’amour de la famille, toujours présente et qui essaie de soutenir et d’accepter la situation tant qu’elle peut. L’amour des amis qu’ils soient malades ou pas, car en fin de compte on n’est toujours seul face à sa maladie et à sa mort prochaine.
J’avais l’impression que, en perdant la personne avec qui je partageais mes souvenirs, j’avais perdu les souvenirs eux-mêmes, comme si les choses qu’on avait faites ensemble étaient devenues moins réelles, moins importantes qu’elles ne l’étaient encore quelques heures auparavant.
L’histoire reste belle et se lit si bien. J’étais avec les personnages, je les écoutais en tendant l’oreille, le coeur lourd triste et compatissant. Car la langue enterre, mais ne ressuscite pas, mais les mots rendent les gens éternels. Même si l’histoire est totalement inventée, elle devient réelle dans mes sentiments, dans ma sensation d’empathie. Une belle lecture à mettre entre toutes les mains.
L’avis d’Enna, l’avis de Sylire, l’avis de Mrs B, l’avis d’Elela, l’avis de Marguerite, l’avis des mots sur des pages, l’avis de Lire sous le magnolia, l’avis de Noctenbul
Dans la même thématique
Oscar et la dame en rose – Eric-Emmanuel Schmitt


Répondre à Mon auto-challenge – 200 livres en 2013 | 22h05 rue des Dames Annuler la réponse.