Sublimes créatures

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Un nouveau film pour ado débarque en ce début d’année avec Sublimes Créatures sur les écrans, avec un mélange subtil de sorcellerie sur fond manichéen.

Sublimes Créatures est l’adaptation du premier tome de tétralogie de Magaret Stohl et Kami Garcia, 16 lunes, disponible dans toutes les librairies. Un public ado et féminin tout de suite ciblé, tout d’abord avec l’accroche, qu’il fallait voir se film à la suite de Twilight même si pour l’instant pas de vampires à l’horizon. Et vu le succès d’Hunger Games, je pense que ce film trouvera ces fans, aussi bien à l’image que version papier, même si pour l’instant les entrées aux Etats-Unis comme en France sont encore faible.

La salle était à moitié vide pour un mercredi de sortie à 19h00 à Paris et ce n’était pas en salle 1 non plus. Le public présent était assez hétéroclite, cela que je ne pourrais pas dire de Twilight composé à 90% de femmes de tout âge et le reste des hommes soient qui accompagnent ou viennent car passionnés du genre. En effet, le scènario a été plus soigné et beaucoup moins niais que son prédécesseur à vampires. L’héroïne, Léna, n’est pas anorexique et ne vente pas la gloire de la maigreur et de porter du 34/36. Enfin, une héroïne de 16 ans qui ressemble à une vraie adolescente et pas une couverture de mag féminin avec pour titre « Comment perdre un os pour la plage cet été« , photoshopée. En plus, elle ne fait pas la mijaurée, ni ne prone le culte du mariage.

Une ado qui aime lire, et pas forcément ce que l’église peut conseiller. L’histoire se déroule dans une ville américaine très reculée où l’église à une forte influence, jusqu’à interdire certaines lectures comme Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee étudié à l’école. Livre imposé dans la plupart des écoles aux Etats-Unis qui parle du rejet, de la haine et de la ségrégation et qui a fait beaucoup de polémique, encore aujourd’hui malgré sa publication en 1960. Une lecture que je vous conseil fortement si ce n’est pas encore fait.

Lena arrive dans la ville et dès son premier jour à l’école, rien ne se passe bien à part sa rencontre avec Ethan. On se moque d’elle car elle incarnerait le diable. N’oublions pas que nous sommes dans une ville très croyante. Elle va bientôt avoir 16 ans, le moment où la nature va choisir si elle deviendra une enchanteresse bonne ou mauvaise. Un vrai dilemme pour elle et son oncle, qui espère qu’elle sera du bon côté. Deux personnages vont s’affronter pour l’avenir de Lena et sont les têtes d’affiche de cette première adaptation : Emma Thompson et Jéremy Irons. Bien entendu, cela va se compliquer. Ethan (Alden Ehrenreich) et Lena (Alice Englert) vont tomber amoureux et cela peut influencer son orientation futur, surtout si les enchanteurs maléfiques y mettent leur grain de sel et en plus, une malédiction. Mais l’amour n’est-il pas plus fort que tout?? Du moins au cinéma.

Le sentiment en sortant est d’avoir passé un bon moment au cinéma malgré 2h de film, équivalent à 630 pages. Les relations auraient pu être plus profondes, plus travaillés pour que les personnages aient plus de reliefs de densité. Car au final, je ne me suis attachée à aucun des personnages, qui en effet ne me semble de faibles comme dans Twilight. Un bon divertissement, où l’univers, les couleurs sont cohérentes. J’irais voir avec plaisir la suite, si un jour elle sort.

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