Hercule Poirot doit changer ses plans à la dernière minute. Par chance, il trouve une place dans l’Orient Express. Malheureusement, un drame se passe durant le voyage.

4e de couverture
Hercule Poirot est à Istanbul où il compte faire un peu de tourisme. Mais un télégramme lui demande de rentrer de toute urgence. Il doit prendre alors un billet pour l’Orient-Express en direction de Londres. Il reconnaît son ami M. Bouc, directeur de la ligne, qui va aussi en direction de Londres. Dans le train, M. Ratchett, un riche Américain, est tué au milieu de la nuit. Examinant le corps avec l’aide du docteur Constantine, il constate qu’il a été tué de douze coups de couteau. Poirot, en collaboration avec M. Bouc et le docteur Constantine, interroge les passagers du train et découvre un grand nombre d’informations complémentaires. Mais le mystère s’épaissit, tout comme la neige autour du train immobilisé au milieu de nulle part.

Mon avis
Bien que l’on ait déjà lu « Le crime de l’Orient-Express » et surement vue une adaptation avec le fantastique David Suchet. Et même, un épisode de Docteur Who où l’on rencontre Agatha Christie. Donc, notre imaginaire est assez riche d’enquêtes policières. L’attente est au rendez-vous dès la couverture. On a juste un train enneigé. Le mystère est total et on se demande ce qui va se passer. Un peu. Mais dès la première page, le dessin saute aux yeux et ça pique. Un trait grossier et très marqué surtout sur le personnage que l’on adore, Hercule Poirot. D’ailleurs, ça tente change de temps à autre ce qui le rend moins reconnaissable. Comme tout le monde possède un visage assez dure, on est moins attiré par l’aventure et on s’attache presque plus aux personnages. De toute façon, le suspens n’est pas au rendez-vous. Adapter un roman à succès est toujours difficile car il faut aller à l’essentiel. Par conséquent, il faut choisir des choses que certains trouvent importants. L’insatisfaction sera là. Tout va vite et on devine tout de suite qui sont les coupables. A défaut de séduire, cela nous donne envie de se replonger dans l’original pour repartir avec la satisfaction. Et aussi de voir comment d’autres ont choisi de relever le défi.

Une lecture rapide qui ne se fait pas avec plaisir car l’univers graphique est assez disgracieux. La reine du polar donne envie de se replonger dans ces écrits.

L’avis de Belette : « Une bédé pour se remettre en mémoire un des romans les plus célèbres de la Reine du Crime, ou pour le découvrir si on n’a pas envie de se plonger dans un roman (mais ce serait un tort de ne pas lire le roman original). »

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