
Le triangle souhaite intégré Spirou et Fantasio à leur organisation. Ils avaient oublié la détermination des amis à lutter contre le mal. D’autant plus, quand ils élèvent leurs amis.
4e de couverture
Le Triangle enlève Itoh Kata. Spirou et Fantasio partent à son secours.

Mon avis
Jean-Claude Fournier n’est pas Franquin. Il a fait de son mieux pour mettre son énergie au service d’une série. Par chance, il a gardé les grandes lignes. Pour une fois, Spirou et Fantasio n’expose pas trop leur syndrome du sauveur. Là, ils n’ont pas le choix d’agir pour sauver, Itoh Kata. Avait-il vraiment besoin du duo de compère? On en doute vraiment puisqu’il arrive à retirer des cordes qui lui entravaient les mains ou sortir d’un coffre. C’est un magicien très doué. Même dans son chapeau se trouve des animaux. Il montre aussi une différence parce qu’il est d’origine japonaise. Donc il se courbe pour dire bonjour et merci. Dans les onomatopées, on voit des hiraganas et les katakanas pour dire des insultes. L’homme est aussi très serviable. On voit l’utilisation de clichés au service du récit, comme le faisait les prédécesseurs. Là aussi, les femmes sont aussi totalement absentes. Elles ne servent à rien. Les méchants sont aussi très binaires. Déjà dans leur nom comme Charles Atan. Tout est dit. Franquin aurait trouvé quelque chose de plus fin. Au moins, les plus jeunes peuvent comprendre. Les rebondissements dans l’abbaye restent assez prévisible. Toutefois, on se laisse porter par les mécanismes complètement loufoque et des sous-fifres peut malins. Ils se tapent dessus et croient tout ce qu’on peut leur dire. Heureusement Spip est là pour apporter des doses d’humour et d’ingéniosité. On passe un bon moment et cela donne envie d’aller plus loin pour découvrir la série.
Une lecture sympathique, légère, qui change les idées et qui pourtant ne reste pas mémorable.
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