Valérian et Laureline arrivent sur une nouvelle planète. Forcément, un extraterrestre règne en maître en assouvissant tout le monde. Les héros vont changer la donne mais est-ce pour le mieux?

4e de couverture
Valérian, le plus grand space-opéra publié par des auteurs français, nous entraîne dans un monde et futur lointains. Le duo est constitué d’agents spatio-temporels : Valérian et Laureline. C’est à bord d’un vaisseau affrété par Galaxity, capitale de l’Empire Terrien, qu’ils se déplacent pour vivre des aventures hautes en couleur. Les scénarios font d’habiles clins d’œil à notre époque, mettant en scène tyrans et dictateurs, souvent bien proches de notre 20ème siècle. Le dessin est classique mais doué d’une fantaisie qui donne une saveur rarement égalée aux créatures monstrueuses ou sympathiques que croise Valérian.

Mon avis
On retrouve le duo dans un voyage dans l’espace. Comme à leur habitude, ils s’arrêtent quelque part où il y a des problèmes. On finit par croire qu’ils attirent les problèmes et qu’ils génèrent aussi leur lot de problèmes. Leur vaisseau a été attiré sur une nouvelle planète et aussi ils sont transformés en esclave. Ils doivent servir le maître. S’il n’est pas content il envoie ces oiseaux dangereux qui rendent fous. Impossible d’accepter cette situation alors ils cherchent comment échapper à tout ça. Assez rapidement, ils trouvent une solution et embarquent les laisser pour compte. Très rapidement, ensemble ils bottent le cul du maître. En deux coups de cuillère à pots, le rebondissement est marqué et hop le montre volant gigantesque disparaît. Mais pas n’importe où. Uniquement le lecteur découvre l’endroit. Au cours, d’un voyage interstellaire, ils n’embarquent qu’un seul individu qui souhaite retrouver sa terre et sa famille. La surprise n’était pas vraiment au rendez-vous. Tout se passe comme d’habitude sans surprise. Laureline porte des tenues moulante montrant la beauté de son corps et de sa poitrine. A cela se rajoute des lamentations soulignant la superficialité de l’héroïne. La morale est aussi un peu limite pour dire qu’ensemble on est plus fort. Juste une fois et pendant 2 minutes. Car après, ils abandonnent tout le monde dans une autre situation de chaos. Comment se reconstruire après une dictature? La démocratie est-ce possible? Qu’importe. L’aventure continue ailleurs. Eux sont tranquilles et continue leur vie. Ils se croient les meilleurs et rien ne les fera changer d’avis.

Une lecture qui se montrent à la hauteur de la série.

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