
Il n’y a jamais de vraie tranquillité sur l’île aux vieux. Les chats n’y sont pas pour rien de ces activités. Pépé Daikichi en sait quelque chose.
4e de couverture
Le petit coin de paradis de Daikichi et Tama n’est pas épargné par les querelles entre voisins de toujours. L’arrivée d’une jeune et charmant docteur apaisera-t-elle les tensions ou, au contraire, provoquera-t-elle des crises de jalousie chez les grands-mères de l’île ? Daikichi observe ces chamailleries de loin, occupé qu’il est à se plier aux désidératas félins de son comparse.

Mon avis
C’est toujours le même ravissement de se plonger dans ce manga. Un moment de poésie et de tendresse qui nous permet de nous couper du monde. On tourne les pages et nous voilà plonger sur une île japonaise. Il n’y a presque que des vieux et des chats à foison. La plupart des résidents possèdent un matou à la maison et c’est une occasion de vivre des aventures surprenantes. Daikichi en sait quelque chose. Tama revient en sentant très mauvais. Il faut pour échapper à la douche. Le lendemain matin, il sent délicieusement bon. Le pouvoir d’un léchage appliqué. Un nouveau personnage débarque avec un médecin plus jeune. Il est totalement déboussolé par l’attitude des petits vieux qui ne sont pas tous très coopératif. En plus, ils sont généreux avec des légumes et des poissons. Par contre, la cuisine, ce n’est pas son truc et encore moins des choses un peu louches tels ceux de la mer. Un moment assez drôle quand il doit déguster des crevettes mantes. Les mangakas se font plaisir dans la représentation de son visage dégouté. Ils interrogent aussi la question de la transmission. Quand un vieux meure, qui s’occupe de son chat? Ils méritent de l’amour tout de même. On assiste à des moments remplis de tendresse, ce qui est la force de ce manga. Par conséquent, impossible d’en rester là. On veut en savoir plus et revivre ce laps de temps simple.
Une lecture douce et agréable, qui nous fait oublier le temps qui passe.
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