
Daikichi, ancien instituteur et son chat Tama, profitent de la vie paisible dans leur village. Il arrive pourtant toujours des choses et l’ennui n’est jamais au rendez-vous. La lenteur et le plaisir de vivre restent le leitmotiv.
4e de couverture
Dans une paisible petite ville côtière du Japon, loin du fracas des mégalopoles, le vieil homme et son chat prennent le temps de vivre et de vieillir, faisant de chaque moment du quotidien un trésor d’humour, de tendresse et de nostalgie.
Daikichi, instituteur à la retraite et veuf, et son chat Tama, coulent des jours paisibles. Anecdotes et souvenirs d’antan refont surface au fil des promenades anodines où l’on redécouvre un Japon oublié des contemporains. Les chats, eux, observent les hommes et il s’avère que leur présence discrète se révèle être du plus grand réconfort.

Mon avis
Prendre le temps pour lire « Le vieil homme et son chat » est une bulle de tranquillité. On est rassuré par le rythme paisible donné par ces personnages. Les papis et les vieux chats vivent des aventures pétillantes. On s’amuse de Tama qui a son petit caractère. Il adore dormir dans des supports pas adaptés à sa taille et montrer son trou du cul. On s’amuse de ces situations cocasses. Tout comme, on admire les recettes du papi dans lesquelles il met tout son coeur. Son épouse aurait été fière de lui. La chaleur terrasse les vieux qui ont par chance un café où se réfugier qui proposer de la limonage avec une boule de glace. Une belle opportunité pour propager des ragots comme ce fantôme au bout de l’île qui est blond. Daikichi lui connaît la vérité et gardera les choses pour lui. Mais le vrai chamboulement se fait dans la vie de notre personnage centrale. Son compagnon à quatre pattes a fui pendant plusieurs jours. Est-il mort? A t’il rejoint mamie? La chute est des plus adorables. Et aussi cela interroge. Quand on est âgé et que l’on a un compagnon à ces côtés, il nous donne envie d’avancer dans la vie. A sa mort ou sa disparition, que reste t’il pour motiver à avancer? La solitude est difficile à vivre. C’est pour ça que sur l’île aux chats, personne n’est seul. Chacun à ses rites avec ces minous très gourmands. On découvre aussi pourquoi il n’y a aucun chien. Pour affronter la peur, les gens sont prêts à croire en n’importe quoi. Même tuer les chiens pour faire revenir les proches. Impossible de s’arrêter ici dans la série. On veut de nouveau un moment de légèreté pour redonner du sourire.
Une lecture attachante qui rassure et donne le sourire sans provoquer aucune inquiétude. Que demander de plus?
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