Les livres possèdent de grands pouvoirs. Ils inspirent comme il peuvent donner du courage. Dans un contexte de guerre où ta vie est en péril cela peut tout changer. 

4e de couverture
À quatorze ans, Dita Adlerova vit dans le ghetto de Terezín, à Prague. Déportée avec sa famille dans le camp de concentration le plus meurtrier de la Seconde Guerre mondiale : Auschwitz, elle rencontre Fredy Hirsch, éducateur juif qui lui propose de devenir la « Bibliothécaire d’Auschwitz ». Risquant sa vie pour que petits et grands puissent s’évader, Dita accepte de cacher et protéger les huit précieux volumes que les prisonniers ont réussi à dissimuler aux gardiens du camp. Mais elle doit faire preuve d’une extrême prudence car le docteur Mengele, célèbre pour ses atrocités, la surveille de très près.

Mon avis
La couverture a de quoi nous intriguer. Le tirer évoque à la fois la bibliothècaire et Auschwitz. Qui est cette jeune femme ? Puis on voit le nom de Salva Rubio, on sait que l’on aura un scénario taillé aux petits oignons. Bien entendu, on ne s’est pas trompé. Surtout qu’adapter un gros pavé en bd sur un sujet sensible est un exercice très complexe. On a le temps de s’attacher à cette petite fille qui est arraché à sa vie puis à sa famille en craignant la mort au quotidien. Elle a eu la chance d’être tombé dans l’espace du camp de façade pour la visite de la Croix Rouge. Alors Ils avaient le droit de garder leurs vêtements et leurs cheveux. Du moins pendant un temps où les livres physiques et mémoires humaines se côtoyaient pour insuffler une petite dose d’espoir. Pour nous rappeler le contexte, on voit des kapos cruels et surtout Joseph Mengele. Un homme qui a réalisé des expériences horribles pour satisfaire une part de sa folie. Il va enlever des jumeaux à leur mère car il est obsédé par la gemelité. Il pu vivre paisiblement ces jours au Brésil sans jamais être inquiété. On vient à ce demander pourquoi tant de personnes prônent le révisionnisme en disant que cela n’a jamais existé. Est ce pour mieux s’approprier le concept pour un avenir très proche ? La mort est pregnante. Elle est illustrée avec beaucoup de pudeur. Est-ce pour réduire la noirceur des lieux ? Est-ce pour rendre plus accessible ? En tout cas, on n’a jamais envie de poser le livre face à l’émotion trop forte. 

Une lecture a partagé pour rappeler la valeur des livres, du vivre ensemble et de la solidarité. 

2 réponses à « La bibliothécaire d’Auschwitz – Salva Rubio et Loreto Aroca »

  1. Avatar de belette2911

    Un roman graphique que j’avais adoré !

    1. Avatar de noctenbule

      C’est l’une de tes recommandations, j’avais dans ta liste.
      Merci encore

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