Pour mettre en valeur les jeunes femmes, il faut des vêtements à leur hauteur. Christian Dior avait l’oeil pour créer aussi bien des robes que des vestes. Annie Goetzinger propose une aventure fictionnelle pour mettre en avant un homme de talent.

4e de couverture
Avec Jeune fille en Dior, Annie Goetzinger signe une histoire complète sur le monde de la mode et l’un de ses plus grands noms : Christian Dior… La Jeune fille en Dior, c’est Clara, une jeune chroniqueuse férue de mode, et notre guide dans les coulisses de la maison Dior… Le 12 février 1947, le Tout-Paris se presse avenue Montaigne pour assister au premier défilé d’un certain Christian Dior.
Dans une envolée de longues jupes corolles, le défilé commence. L’assistance est médusée : c’est un triomphe ! Carmel Snow, du Harper’s Bazar, s’écrie : « It’s quite a revolution, your dresses have such a new look! » En un mot, la carrière du couturier est lancée, et l’histoire de Clara commence. Jeune fille en Dior est un roman graphique ; une biographie dessinée et romancée qui ouvre l’univers de la mode et de la haute couture à la bande dessinée.

Mon avis
Annie Goetzinger est une pionnière de la bande dessinée. Aucun sujet de ne lui fait peur. Là, elle décide d’évoquer un grand nom de la mode avec Christian Dior. La jeune fille en référence dans le titre c’est Clara. C’est elle d’ailleurs qui nous guide dans les coulisses de la maison de mode. La chroniqueuse de mode est devenue mannequin jusqu’à son statut d’épouse d’un homme riche. Sa vie a été remplie de surprises et d’émerveillement. On rencontre Christian Dior qui semble un homme simple, gentil et intègre. Sa vie ne tourne qu’autour des défilés et des nouvelles collections de robes. L’histoire est assez simple et légère. Etrangement, la bienveillance semble de mise. Alors que l’on a plus l’image de rivalité, de concurrence et de malveillance. C’est très gentillet. La force de la bd repose sur l’ambiance 1948 avec des dessins précis, léchés et élégants. On admire les tenues avec des modèles très minces et inspirant une jeunesse éternelle. En effet, les acheteuses étaient plus âgées et grosses. On verra une seule femme grosse qui se plaint du modèle non adapté. Une petite digression qui montre aussi comment on se fournit la mode et comment elle est rendue accessible à une caste de privilégiées. Le centre reste la beauté des vêtements , après le rêve n’est jamais interdit.

Une lecture qui met la mode au coeur de l’aventure et le savoir faire comme référence de la beauté.

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