
Quand un drame arrive, cela amène à réfléchir sur sa vie. Au risque de perdre son fils, la mère se démène pour réaliser les rêves de ce dernier. Grâce à ça, une autre vie s’ouvre à elle.
4e de couverture
Louis a 12 ans quand un camion le percute et le plonge dans le coma. Le pronostic est sombre. Si son état n’évolue pas, il faudra débrancher le respirateur. Plutôt que de baisser les bras, sa mère Thelma décide de se battre à sa façon : la seule qui lui paraît envisageable.
Durant ce temps suspendu à cette décision médicale dramatique, à la place de son fils, elle va réaliser ses « merveilles », toutes les expériences qu’il aurait aimé vivre et qu’il a consignées dans un carnet. À travers elle, il verra combien la vie est belle. Peut-être même que ça l’aidera à revenir. Et si Louis doit mourir, il aura vécu par procuration la vie dont il rêvait.

Mon avis
Quand on regarde la couverture, on est titillé. Que se cache derrière cette explosion de couleurs? En haut de la page se trouve une information comme quoi la bd est une adaptation d’un roman de Julien Sandrel. En préface, l’auteur parle de son premier roman. Une mise en bouche pour l’histoire pleine d’amour et de tendresse. Le récit est coupée en plusieurs parties avec des titres. C’est assez classique pour une forme de roman et cela casse la dynamique de la bd par contre. Les bons sentiments prennent le dessus et on suit cette famille singulière. Louis, 12 ans, se fait renverser par un camion et est plongé dans le coma. Un choc profond pour sa mère qui décide de changer de vie. En découvrant le cahier de ce que rêves son fils, elle décide de réaliser ses rêves. Une quête aussi vers la femme qu’elle est vraiment. Les aventures l’amènent à se rendre compte de ses compétences, de ses forces et de ce qu’elle peut impulser. Grâce à ça, son fils s’accroche à la vie et sort du coma. Tout est bien qui finit bien pour tout le monde. Des thèmes assez sensible sont abordés comme la discrimination, le sexisme et le harcèlement sexuel. Les choses se finissent bien et rapidement. Encore une fois, tout est vue trop positivement. Une bouffée de mignonerie qui fait plaisir au moral bien que cela semble assez improbable. On veut même nous faire croire que l’esprit du foot est la solidarité et l’amusement. Mais a-t’on vraiment besoin de choses réelles et concrètes? L’espoir repose plus sur des idées. Rien de plus.
Une lecture sympathique qui change les idées. Elle ne restera pas mémorable car tout semble trop facile et peu réaliste.
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